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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 11:42

Déclaration unitaire manifestation du 29 janvier 2015

 

Cher-e-s camarades,

 

Ce qui nous réunit aujourd’hui est le fruit d’une mobilisation engagée depuis septembre 2014 suite à la décision unilatérale du Président du Conseil Général de mettre en vente la maison départementale des syndicats en expulsant les syndicats.

L’important rassemblement du 19 décembre devant le Conseil Général avec le  blocage des entrées du personnel a permis d’obtenir l’assurance du maintien des organisations syndicales dans la maison des syndicats, sans le risque de subir des procédures d’expulsion à compter du 15 février.

 

C’est une première victoire à mettre à l’actif de la détermination de nos adhérents pour conserver nos locaux et notre outil de travail. Dès lors, certains ont pu penser que la bataille était terminée ! Grave erreur d’appréciation car le Conseil Général veut aussi se désengager financièrement de l’entretien de la maison des syndicats en prétextant un coût de 200 000 euros par an qui n’entre pas dans les dépenses obligatoires de la collectivité.

 

Nous l’avons maintes fois dénoncé par tracts, ce coût ne représente qu’une goutte d’eau de 0,017 % pour le budget du conseil général qui s’élève à 1 milliard 200 millions d’euros. La motivation du président du conseil général n’est pas d’ordre économique mais purement politique. Supprimer les locaux aux syndicats, c’est les affaiblir, nuire à leur activité au moment où les salariés, les privés d’emplois et les retraités en ont le plus besoin car subissant directement les conséquences d’une crise économique et sociale longue et durable.

 

Mois après mois, le chômage progresse alors que le patronat se gave chaque année de 230 milliards d’euros, d’aides et de subventions en tous genres, au nom soit disant de la création d’emplois. La pensée unique, l’idéologie dominante nous imposent toujours plus de sacrifices (stagnation des salaires, réduction des dépenses sociales, coupes budgétaires dans les différents ministères, suppression d’emplois dans la Fonction publique, extension de la précarité) au nom d’un coût du travail trop élevé qui empêcherait le patronat d’embaucher.

 

De qui se moque t-on ? Le CICE loin de servir l’emploi a permis aux plus grosses entreprises de refaire leurs marges et de satisfaire leurs actionnaires. Les négociations entre OS et patronat sur le dialogue social sont au point mort : Elles consistent à sacrifier les instances représentatives du personnel et l’abandon des CHSCT dans les entreprises de moins de 300 salariés.

 

La loi MACRON actuellement en discussion au parlement voudrait banaliser le travail du dimanche et de nuit, casser les instances prud’homales, faciliter les licenciements économiques, supprimer les compétences des inspecteurs du travail en dépénalisant le délit d’entrave, mettre les transports en cars sur de longs trajets en concurrence avec la SNCF sans tenir compte des questions environnementales et de coût. Nous le voyons bien, gouvernement et patronat profitent des périodes de crise pour attaquer frontalement les acquis et les droits des travailleurs.

 

Pour ce qui nous concerne, sur notre département, nous réaffirmons aujourd’hui nos propositions :

- Le versement rapide par le Conseil Général des subventions 2014 dues aux syndicats

-  Le budget de financement de la maison des syndicats assuré par le conseil général ou mutualisé par d’autres collectivités du département afin de pérenniser le fonctionnement de notre maison

- La renégociation des conventions d’occupation des locaux afin que les syndicats puissent librement s’administrer en tenant compte des évolutions de représentativité.

 

Pour appuyer et gagner la satisfaction de ces trois propositions, nous vous proposons de poursuivre la mobilisation par un GRAND RASSEMBLEMENT LE VENDREDI 13 FEVRIER 2015 A PARTIR DE 8 H 30 devant le Conseil Général lors de la plénière de l’assemblée départementale.

 

Nous comptons sur la présence de toutes nos forces organisées sur le département pour poursuivre l’action et gagner la pérennité de notre maison départementale des syndicats.

 

On s’est battu pour la gagner, on se battra pour la garder !

 

On ne lâche rien !!!

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On continue le vendredi 13 février 2015

à partir de 8h30

devant le Conseil Général lors de la plénière de l’assemblée départementale.

 

TOUS ENSEMBLE, CONTINUONS LE COMBAT.

LES LUTTES PERDUES SONT CELLES QUE L’ON NE MENE PAS !

 

 

MAISON DES SYNDICATS : C’EST CHEZ NOUS !!!

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 21:02

Voir le reportage sur VO News : Cliquez sur le lien link

 

600 personnes en manifestation pour défendre notre maison des syndicats du Val d’oise


La lutte continue pour la maison des syndicats

D.P. | 30 Janv. 2015, 07h00 | MAJ : 30 Janv. 2015, 06h08

 

0

 RÉAGIRCergy, hier. Deux cents manifestants ont défilé dans la ville. Ils se sont arrêtés devant le conseil général, dont le président veut vendre la maison des syndicats. Cergy, hier. Deux cents manifestants ont défilé dans la ville. Ils se sont arrêtés devant le conseil général, dont le président veut vendre la maison des syndicats.(LP/D.P.)

La mobilisation pour garder la maison des syndicats ne faiblit pas. Hier midi, ils étaient deux cents manifestants, surtout des délégués syndicaux, à défiler entre leurs locaux de la ZA Francis-Combes et la préfecture, en faisant une halte devant le conseil général.

« On veut une nouvelle convention d'occupation des lieux, une mutualisation de son financement et le versement de l'aide annuelle aux syndicats de 30 000 €, bloquée par le département », a rappelé Yann Garroui, secrétaire départemental de la CGT, principal syndicat du département avec 6 000 adhérents.

Une pétition de 9 000 signatures

L'été dernier le président (DVD) du conseil général, Arnaud Bazin, a fait savoir aux syndicats qu'il comptait vendre leur maison, propriété du département, et ne plus assumer son fonctionnement d'un coût annuel de 200 000 €. Les syndicats sont logés gratuitement depuis 36 ans et le dernier bail arrive à échéance le 15 février. Pendant la poursuite des négociations, ils ont obtenu l'assurance de ne pas être expulsés et le chauffage ne leur sera pas coupé. « On n'a aucun engagement, par contre, concernant la poursuite de la prise en charge de l'entretien des locaux », indique Yann Garroui. Une pétition de 9 000 signatures a été remise au sous-préfet, Yves Rousset. Après avoir bloqué l'accès aux bâtiments du conseil général le 19 décembre, au moment où devait se tenir la dernière assemblée plénière de l'année, les syndicats appellent à un nouveau rassemblement le 13 février.


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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 20:07

Signez la pétition en cliquant sur le lien suivant : link

 

Le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports abandonne le CIDJ et le Réseau Information Jeunesse : Chronique d’une mort imposée !

CGT CIDJ

Plus d'infos

Le CIDJ et le réseau Information Jeunesse accompagnent au quotidien les jeunes vers l’autonomie et l’insertion sociale en mobilisant l’information et l’ensemble des professionnel-les de l’insertion et de la jeunesse.
Le 8 octobre 2014, Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, déclare à l’Assemblée nationale que « La Priorité Jeunesse n’est pas un slogan, mais une préoccupation permanente du gouvernement ! ».
Plan de licenciement au CIDJ
Pourtant ce même ministère, qui a créé il y a plus de 40 ans le CIDJ et le Réseau Information Jeunesse, exige une diminution de la masse salariale au CIDJ. Aujourd’hui ce sont donc 18 postes qui doivent être supprimés, sans la moindre garantie politique et financière du ministère !
2008 : 110 salarié-es
2014 : 75 salarié-es
2015 : 60 salarié-es ? …
Ce serait une diminution des effectifs de 46% en 6 ans… Le CIDJ ne pourra donc plus assurer ses missions auprès de celles et ceux qui en expriment le besoin !

Depuis plusieurs années, le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports ne porte plus politiquement le Réseau Information Jeunesse et le CIDJ. Affi rmer que la Jeunesse est une priorité pour le gouvernement devrait se traduire par le fait de se donner les moyens d’un véritable service public de l’information.
Le ministère parle de non-ingérence dans la vie de l’association CIDJ tout en exigeant des mesures visant à la fragiliser…
C’est l’ensemble de la structure qui est menacé !
L’information sur l’ensemble des questions des jeunes est l’une des conditions nécessaires pour l’accès à l’autonomie.
Si la Jeunesse est la priorité du gouvernement, qu’il maintienne son soutien au CIDJ et au réseau public Information Jeunesse !

 

PDF à télécharger pour plus d'infos

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 17:18

52 

Voir en images, cliquez  Rallye-Enghien-01-2015 Rallye-Enghien-01-2015

42

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mal logement

 

En France

- 10 millions de personnes touchées par la crise du logement

- 3,6 millions de personnes mal logées, dont 133000 sans domicile

- 1,2 millions de ménages en attente d'un logement 

- En 2013 il y a eu 453 personnes mortes de la rue

 

Dans le Val d'Oise

- 42 villes hors la loi et égoïstes,

- 45 893 demandeurs de logements sociaux en 2013,

- 12 000 logements insalubres,

- de plus en plus de Sans Domiciles Fixes,….

 

14 ans après la loi Solidarité Renouvellement Urbain (SRU) qui impose aujourd'hui 25% minimum de logement sociaux dans chaque ville

Le palmarès des villes du Val d'Oise hors la loi et égoïstes

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Villes

% de logements sociaux

Nombre de logements sociaux manquants pour atteindre 25%

Villes sanctionnées par le Préfet qui a majoré l'amende payée par ces villes compte tenu de leur volonté de ne pas respecter les engagements en matière de construction de logements sociaux.

La Frette-sur-Seine

2,35%

415

Montlignon

2,43%

223

Nesles-la-Vallée

4,82%

155

Frépillon

12,24%

147

Andilly

15,73%

84

Autres villes du Val d'Oise hors la loi ayant moins

de 25% de logements sociaux

Saint-Witz

0,23%

214

Puiseux-en-France

0,73%

298

Fontenay-en-Parisis

2,02%

148

Le Plessis-Bouchard

4,88%

632

Auvers-sur-Oise

6,67%

525

Parmain

6,79%

375

Marly-la-Ville

7,14%

360

Enghien-les-Bains

9,48%

846

Margency

9,57%

177

Mériel

10,15%

281

Saint-Prix

12,15%

341

Saint-Leu-la-Forêt

12,85%

733

Butry-sur-Oise

13,15%

97

Vémars

14,58%

91

Herblay

14,70%

1057

Beauchamp

16,25%

312

Deuil-la-Barre

16,71%

792

Cormeille-en-Parisis

16,74%

767

Méry-sur-Oise

17,04%

265

Montmorency

18,54%

574

Champagne-sur-Oise

18,66%

113

L'Isle Adam

18,73%

319

Fosses

18,87%

206

Louvres

19,56%

185

Saint-Brice-sous-Forêt

19,66%

272

Domont

19,68%

318

Osny

20,16%

273

Ezanville

20,68%

161

Courdimanche

21,45%

85

Eaubonne

21,49%

343

Taverny

21,82%

324

Franconville

22,95%

283

Menucourt

23,75%

24

Survilliers

23,78%

19

Bessancourt

24,09%

24

Vauréal

24,12%

46

Soisy-sous-Montmorency

24,79%

16

TOTAL de logements sociaux manquants pour respecter la loi imposant un taux minimum de 25%

12 916 logements manquants

 

Application du Droit au logement

pour tous et partout

Un plan d'urgence pour le Val d'Oise

- Construction de véritables logements sociaux

- Application de l'obligation d'un taux minimum de 25% de logements sociaux sur chaque ville du Val d'Oise

- Halte à la flambée des loyers et des charges

collectif logement 95


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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 10:06

 

Nous publions ci dessous le dernier strip dessiné par Charb pour le mensuel Ensemble aux syndiqués de la CGT à paraître en février. Charb qui compte parmi les dessinateurs assassinés avec Wolinski, Tignous et Cabu collaborait aussi avec notre presse CGT.


Ci dessous, le dernier dessin de Charb pour Options, le journal de la CGT cadres, l’Ugict-CGT, livré la veille de son assassinat.

 

Télécharger l'affiche inspirée de celle que Charb avait dessiné pour la CGT pour le 1er mai 2010

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 00:56

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 23:48

Maison des syndicats 95: on avance mais la lutte continue…

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Le Rassemblement Unitaire et Massif ce matin du 19 décembre 2014 devant le Conseil Général a été efficace et déterminant pour que le Président du Conseil Général propose aux syndicats de la maison départementale le texte provisoire suivant :
« Le Président invite les représentants de la maison des syndicats à démarrer des négociations formelles sur l’avenir de la maison des syndicats.

Dans ce cadre, il s’engage à ne pas donner suite à la procédure de résiliation….
Et à ne pas solliciter auprès des autorités compétentes l’expulsion des occupants.

Il propose la constitution d’un tour de table avec……. Pour pouvoir pérenniser cette maison.
Cette rencontre sera fixée d’un commun accord dès le début de la semaine prochaine ».

Nous sommes dans l’attente du texte définitif.

Nous actons l’abandon de la procédure de résiliation des conventions d’occupation des locaux ainsi que l’engagement du conseil général de ne procéder à aucune expulsion des syndicats, à compter du 15 février 2015.

Nous actons également l’organisation d’une réunion, dès la semaine prochaine, avec les représentants du Conseil Général, des collectivités territoriales du département et les organisations syndicales afin de pérenniser la maison des syndicats et son activité.

Nous restons vigilants car le Conseil Général ne nous garantit pas la prise en charge des frais de fonctionnement de la maison des syndicats (200 000 € par an.)

Nous pouvons concevoir que les frais de fonctionnement de la maison des syndicats soient mutualisés mais nous exigeons que le Conseil Général se porte garant de cette opération.

Un grand merci à toutes et à tous pour votre engagement qui a favorisé la forte mobilisation unitaire des syndiqués du Val d’Oise et a permis cette première victoire. La bataille continue…..

Nous vous tiendrons informés des suites données par le Conseil Général et des actions à suivre.

En attendant nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d’année.

Vive la Solidarité, vive la Fraternité et vive la CGT !

Les syndicats du Val d'Oise bloquent l'accès au Conseil général (Vidéo)

Rédigé le 19/12/2014 - 3 Commentaires

Impossible pour les employés de l'hôtel du département de se rendre dans leurs bureaux. Ce vendredi, à 7h30, les salaries ont trouvé les portes des grilles d'accès cadenassées. Les syndicats font barrage. Une escalade dans le conflit qui les opposent au Président du Conseil général sur la vente de la maison des syndicats, propriété du département. En milieu de matinée, le barrage a été levé : les négociations reprendront dès janvier.

 "On voudrait rentrer s'il vous plait, on travaille ici", lance une petite dame devant les grilles du bâtiment de l'hôtel du département, barrées par un cordon de syndicalistes aux gilets jaunes marqués du logo de la CGT. "Personne ne rentre, on vient défendre notre maison des syndicats que veut vendre le Conseil général", répond un syndicaliste. "On sera là le temps qu'il faut", enchaîne un autre.

Plus loin un petit groupe d'employés du Conseil général manifeste son incompréhension à une jeune syndicaliste venue leur distribuer des tracts. "On est pris en otage !", lance une salariée. "Je suis là depuis 7h20. Vous avez le droit de manifester, on a le droit de travailler", rebondit sa collègue. "On lutte pour sauver la maison des syndicats. On exerce notre liberté, la vôtre aussi, c'est aussi votre maison des syndicats, des syndicats qui vous défendent".

À 9h00, personne ne passe toujours pas la grille principale. Pas même les élus venus participer à la dernière séance de l'année. "C'est une atteinte aux libertés du travail des employés, réagit le conseiller général Daniel Desse. Chacun son rôle, ils ont leur liberté d'expression mais là il y a une atteinte à la liberté fondamentale de travailler".

"
Il y a une escalade parce que l'on ne nous écoute pas", réagit Olivier Dacheux, porte parole de l'intersyndicale. On montre le rapport de force, on nous a pris pour des imbéciles. On a donc décidé de tout bloquer. On nous pousse dans nos derniers retranchements. Le 16 février, on n'est plus chez nous alors nous ne cèderons pas. Il faut sécuriser la maison [des syndicats] et sanctuariser notre financement".

À 9h30, les syndicalistes maintenaient le blocus. Leurs représentants étaient en discussion avec les services du Conseil général qui, de leur côté, espéraient pouvoir tenir la dernière séance de l'année.

 Certains employés ont tout de même réussi à rentrer. "Un collègue a escaladé les grilles", s'amuse une employée .

9h45, les représentants des syndicats rentrent dans les locaux du Conseil général, Arnaud Bazin président du département les précède. Des discussions vont débuter. Une poignée d'élus a réussi à rentrer.

En milieu de matinée, les syndicats sont ressortis de cette réunion. Ils décident de lever le barrage, après avoir reçu l'assurance qu'ils ne seraient pas expulsés de la maison après le 16 février. Des négociations reprendront dès janvier pour trouver une issue favorable au contentieux.

 

Les syndicats assiègent les locaux du conseil général

Daniel Pestel | 19 Déc. 2014, 10h04 | MAJ : 19 Déc. 2014, 13h59
 
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Cergy, le 19 décembre. (.)Cergy, le 19 décembre. (.) le parisien

Les syndicats du Val-d’Oise bloquent les accès au conseil général depuis très tôt ce vendredi matin. A grand renfort de feu de palettes et de banderoles, ils empêchent la tenue de l’assemblée plénière des 39 élus du département, qui devait débuter à 9 h 30.

Les syndicats réclament « la sanctuarisation de la Maison des Syndicats » propriété du conseil général à Cergy, occupée gratuitement depuis 36 ans par les organisations représentant les salariés. Un coût de fonctionnement évalué à 200 000 € par an. Le conseil général à la recherche d’économie a signifié aux syndicats depuis l’été dernier qu’il comptait mettre un terme à la convention qui arrivera à échéance le 16 février. Le département demande aux syndicats de libérer les lieux pour qu’il puisse vendre les locaux.

VIDEO. Val-d'Oise : les syndicats assiègent les locaux du conseil général

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 13:43

    Rendez vous Vendredi 12 Décembre 18H00

120 rue Jean Jaurès Bezons

dehors dealers 

 

Ensemble pour vivre dans la tranquillité

 

    stop traffics

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 00:20

Manifestation et pétition contre l’expulsion des organisations syndicales de la maison départementale des syndicats

vendredi 5 décembre 2014 , par Philippe Gelinaud

L’union départementale CGT du Val-d’Oise, en intersyndicale avec la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, FO métaux et la FSU du département, a lancé une pétition et organise un rassemblement, vendredi 19 décembre, contre la vente de la maison départementale des syndicats et l’expulsion des organisations syndicales.

Au mépris de toute morale et tradition républicaines, le président du conseil général du Val-d’Oise a décidé, en juillet 2014, une rupture unilatérale de la convention d’occupation de la maison départementale des syndicats. Cela fait 35 ans que les syndicats du département disposent de ces locaux.

L’intersyndicale du Val-d’Oise explique que le président du conseil général, qui semble vouloir réaliser une opération immobilière, prétexte le coût de cette mise à disposition, qui ne représente pourtant pas grand-chose en regard du budget du département et est bien inférieur aux montants versés au patronat sous formes de subventions, d’aides financières ou logistiques.

La mobilisation est très forte au niveau des syndicats du Val-d’Oise pour pouvoir continuer de défendre les travailleurs, avec trois actions en cours :

  • Mise en place d’une pétition contre le projet de vente de la maison départementale des syndicats du Val-d’Oise
  • Organisation d’un rassemblementvendredi 19 décembre 2014 à 8h30, devant le conseil général du Val-d’Oise, à Cergy, à l’occasion de l’assemblée plénière du conseil.
  • Organisation d’une manifestationjeudi 29 janvier 2015 à 11h00, toujours à Cergy, et dont le départ sera donné devant la maison départementale des syndicats.

PDF - 209.7 ko
Voir le communiqué de presse de l’intersyndicale du Val-d’Oise du 2 décembre 2014.

PDF - 556.7 ko
Voir le tract de l’intersyndicale du Val-d’Oise à destination du public.
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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:53

Avenir de la Communauté d'Agglomération

Bezons : Conseil Municipal extraordinaire le 19 novembre 20H salle Weiler (face à la mairie)

Bezons, comme de nombreuses autres, voit aujourd'hui son agglomération remise en cause par la loi sur la réforme territoriale.

Le gouvernement, par la voix du Préfet de Région, veut nous imposer de rejoindre la communauté d'agglomération des Boucles de Seine, qui comprend notamment Sartrouville, Houilles, Le Vésinet...

Le conseil municipal doit délibérer sur cette proposition le 19 novembre, lors d'un conseil municipal extraordinaire

 

La municipalité de Bezons invite la population à y participer pour réaffirmer notre attachement à l'agglomération Argenteuil-Bezons, et pour montrer que nous voulons encore décider de l'avenir de notre territoire.

 

OPIHLM en danger

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