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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 11:42

Déclaration unitaire manifestation du 29 janvier 2015

 

Cher-e-s camarades,

 

Ce qui nous réunit aujourd’hui est le fruit d’une mobilisation engagée depuis septembre 2014 suite à la décision unilatérale du Président du Conseil Général de mettre en vente la maison départementale des syndicats en expulsant les syndicats.

L’important rassemblement du 19 décembre devant le Conseil Général avec le  blocage des entrées du personnel a permis d’obtenir l’assurance du maintien des organisations syndicales dans la maison des syndicats, sans le risque de subir des procédures d’expulsion à compter du 15 février.

 

C’est une première victoire à mettre à l’actif de la détermination de nos adhérents pour conserver nos locaux et notre outil de travail. Dès lors, certains ont pu penser que la bataille était terminée ! Grave erreur d’appréciation car le Conseil Général veut aussi se désengager financièrement de l’entretien de la maison des syndicats en prétextant un coût de 200 000 euros par an qui n’entre pas dans les dépenses obligatoires de la collectivité.

 

Nous l’avons maintes fois dénoncé par tracts, ce coût ne représente qu’une goutte d’eau de 0,017 % pour le budget du conseil général qui s’élève à 1 milliard 200 millions d’euros. La motivation du président du conseil général n’est pas d’ordre économique mais purement politique. Supprimer les locaux aux syndicats, c’est les affaiblir, nuire à leur activité au moment où les salariés, les privés d’emplois et les retraités en ont le plus besoin car subissant directement les conséquences d’une crise économique et sociale longue et durable.

 

Mois après mois, le chômage progresse alors que le patronat se gave chaque année de 230 milliards d’euros, d’aides et de subventions en tous genres, au nom soit disant de la création d’emplois. La pensée unique, l’idéologie dominante nous imposent toujours plus de sacrifices (stagnation des salaires, réduction des dépenses sociales, coupes budgétaires dans les différents ministères, suppression d’emplois dans la Fonction publique, extension de la précarité) au nom d’un coût du travail trop élevé qui empêcherait le patronat d’embaucher.

 

De qui se moque t-on ? Le CICE loin de servir l’emploi a permis aux plus grosses entreprises de refaire leurs marges et de satisfaire leurs actionnaires. Les négociations entre OS et patronat sur le dialogue social sont au point mort : Elles consistent à sacrifier les instances représentatives du personnel et l’abandon des CHSCT dans les entreprises de moins de 300 salariés.

 

La loi MACRON actuellement en discussion au parlement voudrait banaliser le travail du dimanche et de nuit, casser les instances prud’homales, faciliter les licenciements économiques, supprimer les compétences des inspecteurs du travail en dépénalisant le délit d’entrave, mettre les transports en cars sur de longs trajets en concurrence avec la SNCF sans tenir compte des questions environnementales et de coût. Nous le voyons bien, gouvernement et patronat profitent des périodes de crise pour attaquer frontalement les acquis et les droits des travailleurs.

 

Pour ce qui nous concerne, sur notre département, nous réaffirmons aujourd’hui nos propositions :

- Le versement rapide par le Conseil Général des subventions 2014 dues aux syndicats

-  Le budget de financement de la maison des syndicats assuré par le conseil général ou mutualisé par d’autres collectivités du département afin de pérenniser le fonctionnement de notre maison

- La renégociation des conventions d’occupation des locaux afin que les syndicats puissent librement s’administrer en tenant compte des évolutions de représentativité.

 

Pour appuyer et gagner la satisfaction de ces trois propositions, nous vous proposons de poursuivre la mobilisation par un GRAND RASSEMBLEMENT LE VENDREDI 13 FEVRIER 2015 A PARTIR DE 8 H 30 devant le Conseil Général lors de la plénière de l’assemblée départementale.

 

Nous comptons sur la présence de toutes nos forces organisées sur le département pour poursuivre l’action et gagner la pérennité de notre maison départementale des syndicats.

 

On s’est battu pour la gagner, on se battra pour la garder !

 

On ne lâche rien !!!

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On continue le vendredi 13 février 2015

à partir de 8h30

devant le Conseil Général lors de la plénière de l’assemblée départementale.

 

TOUS ENSEMBLE, CONTINUONS LE COMBAT.

LES LUTTES PERDUES SONT CELLES QUE L’ON NE MENE PAS !

 

 

MAISON DES SYNDICATS : C’EST CHEZ NOUS !!!

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 21:02

Voir le reportage sur VO News : Cliquez sur le lien link

 

600 personnes en manifestation pour défendre notre maison des syndicats du Val d’oise


La lutte continue pour la maison des syndicats

D.P. | 30 Janv. 2015, 07h00 | MAJ : 30 Janv. 2015, 06h08

 

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 RÉAGIRCergy, hier. Deux cents manifestants ont défilé dans la ville. Ils se sont arrêtés devant le conseil général, dont le président veut vendre la maison des syndicats. Cergy, hier. Deux cents manifestants ont défilé dans la ville. Ils se sont arrêtés devant le conseil général, dont le président veut vendre la maison des syndicats.(LP/D.P.)

La mobilisation pour garder la maison des syndicats ne faiblit pas. Hier midi, ils étaient deux cents manifestants, surtout des délégués syndicaux, à défiler entre leurs locaux de la ZA Francis-Combes et la préfecture, en faisant une halte devant le conseil général.

« On veut une nouvelle convention d'occupation des lieux, une mutualisation de son financement et le versement de l'aide annuelle aux syndicats de 30 000 €, bloquée par le département », a rappelé Yann Garroui, secrétaire départemental de la CGT, principal syndicat du département avec 6 000 adhérents.

Une pétition de 9 000 signatures

L'été dernier le président (DVD) du conseil général, Arnaud Bazin, a fait savoir aux syndicats qu'il comptait vendre leur maison, propriété du département, et ne plus assumer son fonctionnement d'un coût annuel de 200 000 €. Les syndicats sont logés gratuitement depuis 36 ans et le dernier bail arrive à échéance le 15 février. Pendant la poursuite des négociations, ils ont obtenu l'assurance de ne pas être expulsés et le chauffage ne leur sera pas coupé. « On n'a aucun engagement, par contre, concernant la poursuite de la prise en charge de l'entretien des locaux », indique Yann Garroui. Une pétition de 9 000 signatures a été remise au sous-préfet, Yves Rousset. Après avoir bloqué l'accès aux bâtiments du conseil général le 19 décembre, au moment où devait se tenir la dernière assemblée plénière de l'année, les syndicats appellent à un nouveau rassemblement le 13 février.


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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 20:07

Signez la pétition en cliquant sur le lien suivant : link

 

Le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports abandonne le CIDJ et le Réseau Information Jeunesse : Chronique d’une mort imposée !

CGT CIDJ

Plus d'infos

Le CIDJ et le réseau Information Jeunesse accompagnent au quotidien les jeunes vers l’autonomie et l’insertion sociale en mobilisant l’information et l’ensemble des professionnel-les de l’insertion et de la jeunesse.
Le 8 octobre 2014, Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, déclare à l’Assemblée nationale que « La Priorité Jeunesse n’est pas un slogan, mais une préoccupation permanente du gouvernement ! ».
Plan de licenciement au CIDJ
Pourtant ce même ministère, qui a créé il y a plus de 40 ans le CIDJ et le Réseau Information Jeunesse, exige une diminution de la masse salariale au CIDJ. Aujourd’hui ce sont donc 18 postes qui doivent être supprimés, sans la moindre garantie politique et financière du ministère !
2008 : 110 salarié-es
2014 : 75 salarié-es
2015 : 60 salarié-es ? …
Ce serait une diminution des effectifs de 46% en 6 ans… Le CIDJ ne pourra donc plus assurer ses missions auprès de celles et ceux qui en expriment le besoin !

Depuis plusieurs années, le ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports ne porte plus politiquement le Réseau Information Jeunesse et le CIDJ. Affi rmer que la Jeunesse est une priorité pour le gouvernement devrait se traduire par le fait de se donner les moyens d’un véritable service public de l’information.
Le ministère parle de non-ingérence dans la vie de l’association CIDJ tout en exigeant des mesures visant à la fragiliser…
C’est l’ensemble de la structure qui est menacé !
L’information sur l’ensemble des questions des jeunes est l’une des conditions nécessaires pour l’accès à l’autonomie.
Si la Jeunesse est la priorité du gouvernement, qu’il maintienne son soutien au CIDJ et au réseau public Information Jeunesse !

 

PDF à télécharger pour plus d'infos

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 17:18

52 

Voir en images, cliquez  Rallye-Enghien-01-2015 Rallye-Enghien-01-2015

42

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mal logement

 

En France

- 10 millions de personnes touchées par la crise du logement

- 3,6 millions de personnes mal logées, dont 133000 sans domicile

- 1,2 millions de ménages en attente d'un logement 

- En 2013 il y a eu 453 personnes mortes de la rue

 

Dans le Val d'Oise

- 42 villes hors la loi et égoïstes,

- 45 893 demandeurs de logements sociaux en 2013,

- 12 000 logements insalubres,

- de plus en plus de Sans Domiciles Fixes,….

 

14 ans après la loi Solidarité Renouvellement Urbain (SRU) qui impose aujourd'hui 25% minimum de logement sociaux dans chaque ville

Le palmarès des villes du Val d'Oise hors la loi et égoïstes

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Villes

% de logements sociaux

Nombre de logements sociaux manquants pour atteindre 25%

Villes sanctionnées par le Préfet qui a majoré l'amende payée par ces villes compte tenu de leur volonté de ne pas respecter les engagements en matière de construction de logements sociaux.

La Frette-sur-Seine

2,35%

415

Montlignon

2,43%

223

Nesles-la-Vallée

4,82%

155

Frépillon

12,24%

147

Andilly

15,73%

84

Autres villes du Val d'Oise hors la loi ayant moins

de 25% de logements sociaux

Saint-Witz

0,23%

214

Puiseux-en-France

0,73%

298

Fontenay-en-Parisis

2,02%

148

Le Plessis-Bouchard

4,88%

632

Auvers-sur-Oise

6,67%

525

Parmain

6,79%

375

Marly-la-Ville

7,14%

360

Enghien-les-Bains

9,48%

846

Margency

9,57%

177

Mériel

10,15%

281

Saint-Prix

12,15%

341

Saint-Leu-la-Forêt

12,85%

733

Butry-sur-Oise

13,15%

97

Vémars

14,58%

91

Herblay

14,70%

1057

Beauchamp

16,25%

312

Deuil-la-Barre

16,71%

792

Cormeille-en-Parisis

16,74%

767

Méry-sur-Oise

17,04%

265

Montmorency

18,54%

574

Champagne-sur-Oise

18,66%

113

L'Isle Adam

18,73%

319

Fosses

18,87%

206

Louvres

19,56%

185

Saint-Brice-sous-Forêt

19,66%

272

Domont

19,68%

318

Osny

20,16%

273

Ezanville

20,68%

161

Courdimanche

21,45%

85

Eaubonne

21,49%

343

Taverny

21,82%

324

Franconville

22,95%

283

Menucourt

23,75%

24

Survilliers

23,78%

19

Bessancourt

24,09%

24

Vauréal

24,12%

46

Soisy-sous-Montmorency

24,79%

16

TOTAL de logements sociaux manquants pour respecter la loi imposant un taux minimum de 25%

12 916 logements manquants

 

Application du Droit au logement

pour tous et partout

Un plan d'urgence pour le Val d'Oise

- Construction de véritables logements sociaux

- Application de l'obligation d'un taux minimum de 25% de logements sociaux sur chaque ville du Val d'Oise

- Halte à la flambée des loyers et des charges

collectif logement 95


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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 10:06

 

Nous publions ci dessous le dernier strip dessiné par Charb pour le mensuel Ensemble aux syndiqués de la CGT à paraître en février. Charb qui compte parmi les dessinateurs assassinés avec Wolinski, Tignous et Cabu collaborait aussi avec notre presse CGT.


Ci dessous, le dernier dessin de Charb pour Options, le journal de la CGT cadres, l’Ugict-CGT, livré la veille de son assassinat.

 

Télécharger l'affiche inspirée de celle que Charb avait dessiné pour la CGT pour le 1er mai 2010

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 00:56

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 23:48

Maison des syndicats 95: on avance mais la lutte continue…

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Le Rassemblement Unitaire et Massif ce matin du 19 décembre 2014 devant le Conseil Général a été efficace et déterminant pour que le Président du Conseil Général propose aux syndicats de la maison départementale le texte provisoire suivant :
« Le Président invite les représentants de la maison des syndicats à démarrer des négociations formelles sur l’avenir de la maison des syndicats.

Dans ce cadre, il s’engage à ne pas donner suite à la procédure de résiliation….
Et à ne pas solliciter auprès des autorités compétentes l’expulsion des occupants.

Il propose la constitution d’un tour de table avec……. Pour pouvoir pérenniser cette maison.
Cette rencontre sera fixée d’un commun accord dès le début de la semaine prochaine ».

Nous sommes dans l’attente du texte définitif.

Nous actons l’abandon de la procédure de résiliation des conventions d’occupation des locaux ainsi que l’engagement du conseil général de ne procéder à aucune expulsion des syndicats, à compter du 15 février 2015.

Nous actons également l’organisation d’une réunion, dès la semaine prochaine, avec les représentants du Conseil Général, des collectivités territoriales du département et les organisations syndicales afin de pérenniser la maison des syndicats et son activité.

Nous restons vigilants car le Conseil Général ne nous garantit pas la prise en charge des frais de fonctionnement de la maison des syndicats (200 000 € par an.)

Nous pouvons concevoir que les frais de fonctionnement de la maison des syndicats soient mutualisés mais nous exigeons que le Conseil Général se porte garant de cette opération.

Un grand merci à toutes et à tous pour votre engagement qui a favorisé la forte mobilisation unitaire des syndiqués du Val d’Oise et a permis cette première victoire. La bataille continue…..

Nous vous tiendrons informés des suites données par le Conseil Général et des actions à suivre.

En attendant nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d’année.

Vive la Solidarité, vive la Fraternité et vive la CGT !

Les syndicats du Val d'Oise bloquent l'accès au Conseil général (Vidéo)

Rédigé le 19/12/2014 - 3 Commentaires

Impossible pour les employés de l'hôtel du département de se rendre dans leurs bureaux. Ce vendredi, à 7h30, les salaries ont trouvé les portes des grilles d'accès cadenassées. Les syndicats font barrage. Une escalade dans le conflit qui les opposent au Président du Conseil général sur la vente de la maison des syndicats, propriété du département. En milieu de matinée, le barrage a été levé : les négociations reprendront dès janvier.

 "On voudrait rentrer s'il vous plait, on travaille ici", lance une petite dame devant les grilles du bâtiment de l'hôtel du département, barrées par un cordon de syndicalistes aux gilets jaunes marqués du logo de la CGT. "Personne ne rentre, on vient défendre notre maison des syndicats que veut vendre le Conseil général", répond un syndicaliste. "On sera là le temps qu'il faut", enchaîne un autre.

Plus loin un petit groupe d'employés du Conseil général manifeste son incompréhension à une jeune syndicaliste venue leur distribuer des tracts. "On est pris en otage !", lance une salariée. "Je suis là depuis 7h20. Vous avez le droit de manifester, on a le droit de travailler", rebondit sa collègue. "On lutte pour sauver la maison des syndicats. On exerce notre liberté, la vôtre aussi, c'est aussi votre maison des syndicats, des syndicats qui vous défendent".

À 9h00, personne ne passe toujours pas la grille principale. Pas même les élus venus participer à la dernière séance de l'année. "C'est une atteinte aux libertés du travail des employés, réagit le conseiller général Daniel Desse. Chacun son rôle, ils ont leur liberté d'expression mais là il y a une atteinte à la liberté fondamentale de travailler".

"
Il y a une escalade parce que l'on ne nous écoute pas", réagit Olivier Dacheux, porte parole de l'intersyndicale. On montre le rapport de force, on nous a pris pour des imbéciles. On a donc décidé de tout bloquer. On nous pousse dans nos derniers retranchements. Le 16 février, on n'est plus chez nous alors nous ne cèderons pas. Il faut sécuriser la maison [des syndicats] et sanctuariser notre financement".

À 9h30, les syndicalistes maintenaient le blocus. Leurs représentants étaient en discussion avec les services du Conseil général qui, de leur côté, espéraient pouvoir tenir la dernière séance de l'année.

 Certains employés ont tout de même réussi à rentrer. "Un collègue a escaladé les grilles", s'amuse une employée .

9h45, les représentants des syndicats rentrent dans les locaux du Conseil général, Arnaud Bazin président du département les précède. Des discussions vont débuter. Une poignée d'élus a réussi à rentrer.

En milieu de matinée, les syndicats sont ressortis de cette réunion. Ils décident de lever le barrage, après avoir reçu l'assurance qu'ils ne seraient pas expulsés de la maison après le 16 février. Des négociations reprendront dès janvier pour trouver une issue favorable au contentieux.

 

Les syndicats assiègent les locaux du conseil général

Daniel Pestel | 19 Déc. 2014, 10h04 | MAJ : 19 Déc. 2014, 13h59
 
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Cergy, le 19 décembre. (.)Cergy, le 19 décembre. (.) le parisien

Les syndicats du Val-d’Oise bloquent les accès au conseil général depuis très tôt ce vendredi matin. A grand renfort de feu de palettes et de banderoles, ils empêchent la tenue de l’assemblée plénière des 39 élus du département, qui devait débuter à 9 h 30.

Les syndicats réclament « la sanctuarisation de la Maison des Syndicats » propriété du conseil général à Cergy, occupée gratuitement depuis 36 ans par les organisations représentant les salariés. Un coût de fonctionnement évalué à 200 000 € par an. Le conseil général à la recherche d’économie a signifié aux syndicats depuis l’été dernier qu’il comptait mettre un terme à la convention qui arrivera à échéance le 16 février. Le département demande aux syndicats de libérer les lieux pour qu’il puisse vendre les locaux.

VIDEO. Val-d'Oise : les syndicats assiègent les locaux du conseil général

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 13:43

    Rendez vous Vendredi 12 Décembre 18H00

120 rue Jean Jaurès Bezons

dehors dealers 

 

Ensemble pour vivre dans la tranquillité

 

    stop traffics

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 00:20

Manifestation et pétition contre l’expulsion des organisations syndicales de la maison départementale des syndicats

vendredi 5 décembre 2014 , par Philippe Gelinaud

L’union départementale CGT du Val-d’Oise, en intersyndicale avec la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, FO métaux et la FSU du département, a lancé une pétition et organise un rassemblement, vendredi 19 décembre, contre la vente de la maison départementale des syndicats et l’expulsion des organisations syndicales.

Au mépris de toute morale et tradition républicaines, le président du conseil général du Val-d’Oise a décidé, en juillet 2014, une rupture unilatérale de la convention d’occupation de la maison départementale des syndicats. Cela fait 35 ans que les syndicats du département disposent de ces locaux.

L’intersyndicale du Val-d’Oise explique que le président du conseil général, qui semble vouloir réaliser une opération immobilière, prétexte le coût de cette mise à disposition, qui ne représente pourtant pas grand-chose en regard du budget du département et est bien inférieur aux montants versés au patronat sous formes de subventions, d’aides financières ou logistiques.

La mobilisation est très forte au niveau des syndicats du Val-d’Oise pour pouvoir continuer de défendre les travailleurs, avec trois actions en cours :

  • Mise en place d’une pétition contre le projet de vente de la maison départementale des syndicats du Val-d’Oise
  • Organisation d’un rassemblementvendredi 19 décembre 2014 à 8h30, devant le conseil général du Val-d’Oise, à Cergy, à l’occasion de l’assemblée plénière du conseil.
  • Organisation d’une manifestationjeudi 29 janvier 2015 à 11h00, toujours à Cergy, et dont le départ sera donné devant la maison départementale des syndicats.

PDF - 209.7 ko
Voir le communiqué de presse de l’intersyndicale du Val-d’Oise du 2 décembre 2014.

PDF - 556.7 ko
Voir le tract de l’intersyndicale du Val-d’Oise à destination du public.

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:53

Avenir de la Communauté d'Agglomération

Bezons : Conseil Municipal extraordinaire le 19 novembre 20H salle Weiler (face à la mairie)

Bezons, comme de nombreuses autres, voit aujourd'hui son agglomération remise en cause par la loi sur la réforme territoriale.

Le gouvernement, par la voix du Préfet de Région, veut nous imposer de rejoindre la communauté d'agglomération des Boucles de Seine, qui comprend notamment Sartrouville, Houilles, Le Vésinet...

Le conseil municipal doit délibérer sur cette proposition le 19 novembre, lors d'un conseil municipal extraordinaire

 

La municipalité de Bezons invite la population à y participer pour réaffirmer notre attachement à l'agglomération Argenteuil-Bezons, et pour montrer que nous voulons encore décider de l'avenir de notre territoire.

 

OPIHLM en danger

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 23:01

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 08:14

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Signez la pétition en ligne : cliquez sur le lien suivant : link

Vous pouvez télécharger la motion que nous vous invitons à envoyer et la pétition à faire signer et à retourner à l'UD CGT : cliquez sur le lien suivant :  motion petition Maison syndicats motion petition Maison syndicats


Le conseil général inflexible face aux syndicats

Daniel Pestel | 18 oct. 2014, 07h00
 
Cergy, hier matin. Plus de deux cents syndicalistes se sont rassemblés devant les grilles du conseil général pour sauver la Maison des syndicats. (LP/DP.)

Ils étaient plus de deux cents syndicalistes val-d'oisiens, massés hier à 9 h 30 devant les grilles fermées du conseil général, au moment où les 39 élus du département débutaient leur séance plénière mensuelle. Ils manifestaient pour la première fois contre le projet de vente de la Maison des  de Cergy, propriété du département qui héberge six syndicats ( CFDT, CFTC, FO métallurgie, FSU, CFE-CGC) gracieusement depuis 1978 !

L'annonce par le  DVD du conseil général, Arnaud Bazin, leur a été signifiée par courrier, en juillet. Une délégation d'une dizaine de syndicalistes a été reçue en début de séance. « Vous prendrez la réalité et les désordres sociaux en pleine face si vous restez sur vos positions », a conclu Olivier Dacheux (CFDT), porte-parole du comité de gestion de la Maison des syndicats.

Arnaud Bazin a mis en avant des contraintes financières de plus en plus drastiques, soit 70 M€ de dotation de l'Etat en moins dans les trois ans à venir. « La convention signée voici trente-six ans avec les syndicats est périmée, a souligné Arnaud Bazin. On a décidé de se recentrer sur nos compétences. On a pris des mesures difficiles et on en prendra certainement d'autres. »

Seule avancée, la proposition d'accorder aux syndicats des locaux de réunion au conseil général, pour des assemblées ponctuelles. Au quotidien, ils sont invités à se réunir dans les entreprises où ils sont implantés ! Arnaud Bazin a toutefois rappelé qu'il n'y a pas d'urgence à faire déménager, tant qu'il n'y a pas d'acquéreur. « Il sera toujours possible de signer une convention intermédiaire, après l'expiration de celle qui arrive à terme le 16 février 2015 », précise-t-il. Le patron du département espère pouvoir vendre entre 1 et 2 M€ ces locaux.

Didier Arnal, président du groupe des élus de gauche Val-d'Oise utile et solidaire (Vous), qui partage la position des syndicats, a suggéré au président Bazin de réaliser d'autres économies, plutôt que celle-là. « Des campagnes de communication qui finissent à la poubelle, a-t-il listé. Ou d'autres dépenses inutiles comme un rapport à 30 000 € d'un cabinet pour raconter des salades... »

Dominique Lesparre, seul conseiller général communiste, a estimé, pour sa part, « extrêmement choquante la manière dont a été traité ce dossier ». La délégation syndicale a été reçue en privé par le vice-président UMP Luc Strehaiano, puis les manifestants se sont dispersés.

Mardi prochain, ils se sont donné rendez-vous à la Maison des syndicats où ils envisageront les suites à donner, notamment sur le plan juridique, à leur bras de fer avec le conseil général.

VIDEO.Manifestation de 6 syndicats bientôt SDF à Cergy



 

Les syndicats se mobilisent devant le Conseil général du Val-d'Oise pour garder leur maison

Rédigé le 17/10/2014 - 0 Commentaires

Les syndicats du Val d'Oise passent à l'action ! Ils ont manifesté ce vendredi matin devant le conseil général à l'appel de l'intersyndicale. Les organisations se serrent les coudes autour de la maison départementale des syndicats. Elles n'acceptent pas la décision du département de ne pas renouveler la convention d'occupation du bâtiment. 

Ils étaient une centaine devant le Conseil général ce vendredi matin. Les syndicats du département sont venus manifester à l'occasion de la séance plénière mensuelle. Si la majorité a dû rester devant les grilles fermées de la collectivité, les représentants de l'intersyndicale ont assisté au début de la séance, et exprimé leur mécontentement.

Les syndicats parlent d'une expulsion. Le Conseil général du Val-d'Oise de son côté souhaite une transition. Le premier vice-président, Luc Strehaiano, les a reçu. Le département estime que la maison des syndicats coûte chaque année entre 200 000 et 250 000 euros et pointe le contexte économique difficile. Un argument qui ne convainc pas l'opposition socialiste.  

La collectivité a pris deux engagements auprès des syndicats: communiquer le chiffrage exact du coût de fonctionnement, et organiser un tour de table avec différents partenaires pour trouver une solution.

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 21:18

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Signez la pétition en ligne : cliquez sur le lien suivant : link

La maison des syndicats n'est pas A VENDRE!!!

Le bâtiment mis à disposition des différents syndicats depuis 1979, situé 26 rue Francis Combe à CERGY  va être mis en vente. Les organisations syndicales devront le libérer fin février 2015. Plus que jamais, les salariés ont besoin des syndicats et de leur maison départementale pour les recevoir, les écouter, les orienter, les organiser collectivement en créant des syndicats d’entreprises et de les suivre individuellement en montant des dossiers aux Prud’hommes.

Expulser les syndicats de leurs locaux, alors que leurs missions sont reconnues d’Utilité Publique, n’est pas la SOLUTION !

 Nous, Salariés, retraités, privé d’emplois et citoyens, exigeons :

Le retrait immédiat du projet de vente de notre Maison départementale des Syndicats. Et le respect de nos droits fondamentaux de  nous organiser, de nous défendre et de lutter pour la satisfaction de nos revendications.

Vous pouvez télécharger la motion que nous vous invitons à envoyer et la pétition à faire signer et à retourner à l'UD CGT : cliquez sur le lien suivant :  motion petition Maison syndicats motion petition Maison syndicats


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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 12:18

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Pouvoir d'achat : les Français ont perdu 1 500 euros depuis 2009

Publié le 24.09.2014

 

En l'espace de cinq ans, les Français auraient perdu 1 500 euros de pouvoir d'achat, soit une baisse de 4% depuis 2009. Selon le magazine 60 millions de consommateurs, le revenu annuel moyen(incluant salaires, patrimoine et prestations sociales, et déduisant impôts et cotisations socialesa augmenté de 2,9%, passant de 37 517 euros à 38 591 euros sur cette période. Dans le même temps, les prix ont augmenté de 6,9%... Donc, le compte n'y est pas.

D'autant que certains postes de dépenses ont connu une inflation bien supérieure à la hausse moyenne, dont plusieurs sont obligatoires comme les loyers, l'électricité ou encore le carburant pour les véhicules. Ainsi, selon le magazine, la hausse des prix du carburant a grignoté 335 euros de pouvoir d'achat depuis 2009, celle de l'électricité 205 euros et les loyers 175 euros.

Du coup, de nombreux ménages se retrouvent dans une situation compliquée «avec des factures sur lesquelles ils n'ont pas la main».

Outre de nouvelles habitudes de consommation, qui ont ouvert le champ à de nouvelles dépenses comme pour la téléphonie mobile, plusieurs dépenses «arbitrables» ont aussi flambé pendant cette période. Ainsi, le prix du tabac a amputé les revenus de 225 euros supplémentaires. Même chose pour les cafés et les restaurants, avec 172 euros. Plus préoccupant dans cette liste, on retrouve des produits alimentaires : les dépenses en viande coûtent en 2014 près 146 euros de plus qu'en 2009.

Selon 60 millions de consommateurs, si la hausse des carburants «a frappé indifféremment toutes les catégories de ménages», d'autres augmentations frappent plus lourdement certains ménages. «La hausse des loyers affecte évidemment plus les personnes seules et les familles monoparentales, celle du tabac rogne plus le pouvoir d'achat des jeunes ayant de faibles ressources, des employés ou des ouvriers. Les propriétaires âgés de plus de 75 ans, ayant de modestes pensions, ont subi de plein fouet les hausses de l'électricité, du gaz et du fioul domestique», explique cette enquête.

 

Le pouvoir d'achat risque d'être un peu moins affecté en 2014 en raison de la faiblesse de l'inflation. (+0,7%). Encore convient-il d'être prudent. Si les prix ont tendance à baisser pour quelques produits alimentaires comme les fruits et les légumes, il ne s'agit pas en général des postes de dépenses prioritaires. Et donc, l'impact sur le pouvoir d'achat devrait être minime. 

  LeParisien.fr

salaire 100 € OPH


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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 08:21

Les syndicats refusent d'être mis à la porte

Daniel Pestel | 11 oct. 2014, 07h00
 
Cergy, hier midi. Yann Garroui (CGT), Olivier Dacheux (CFDT) et Jean-Marc Cicuto (CFTC) ont fait part de leur détermination à rester dans leurs bureaux.(LP/D.P.)

Ils sont déterminés à ne pas bouger et font monter la pression. Hier midi, les représentants des six  qui occupent la maison des syndicats dans la zone d'activité Francis-Combes à Cergy ont affirmé leur volonté de ne pas quitter les lieux. Et ce, après avoir rencontré le   du département, Arnaud Bazin, dans la matinée. « INACCEPTABLE », ont-ils écrit en lettres capitales, à la craie, sur le tableau noir lors de leur conférence de presse, en guise de conclusion aux propositions qui leur ont été faites.

Le département souhaite vendre cette bâtisse de 2 500 m 2 de bureaux et salles de réunion sur trois niveaux. Il demande donc aux syndicats de quitter définitivement les lieux. « Nous souhaitons vendre ce bâtiment dont le fonctionnement nous coûte 250 000 € par an, plus un poste et demi de personnel, explique Arnaud Bazin, dans une logique d'économies. On est prêt à aider au déménagement des syndicats dans d'autres locaux. » Le président du département met en avant la baisse de 70 MEUR des dotations de l'Etat, prévues pour les trois années à venir.

Les organisations syndicales, locataires des lieux à titre gracieux, ne l'entendent pas de cette oreille. « Cette maison a été construite pour les syndicats, rappelle Olivier Dacheux, responsable de l'union départementale de la CFDT. Le 16 février prochain, date d'expiration de la convention en cours, ça fera 36 ans qu'on est là ! » La seule concession des syndicats : accepter un déménagement dans d'autres bureaux aussi bien situés et à condition de rester tous ensemble. « On n'a pas les moyens de payer, ni de faire payer des frais de location à nos 20 000 adhérents », précisent-ils. Seule Force ouvrière a pu quitter les lieux pour s'installer à Saint-Ouen-l'Aumône.

Le conseil général assure qu'il ne mettra pas du jour au lendemain les syndicats dehors. Mais il ne s'acquittera plus des factures d'eau, de chauffage et autres, à compter de la mi-février, en cas de désaccord persistant. C'est par un courrier daté du 29 juillet que le président du Val-d'Oise avait annoncé ses intentions aux syndicats. Depuis, les professionnels des revendications salariales résistent. Le 7 novembre, lors de la prochaine assemblée plénière mensuelle des 39 élus du département à Cergy, ils comptent venir manifester à grand renfort de banderoles. L'opposition départementale Val-d'Oise utile et solidaire (Vous) devrait d'ailleurs relayer officiellement leurs revendications à la table des débats.

Les syndicats ont aussi interdit l'accès aux représentants des Domaines, venus estimer la valeur des murs, le 29 septembre. « On compte également porter l'affaire sur le plan juridique », poursuit Olivier Dacheux. Les représentants syndicaux laissent enfin entendre qu'ils pourraient durcir leurs positions dans les instances où ils sont présents. « On a une capacité de nuisance assez importante », préviennent-ils.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 18:54

AGENTS DES ECOLES ASEL, ATSEM, GARDIENNES, GARDIENS, ANIMATRICES, ANIMATEURS.

SERONT EN GREVE

MERCREDI 15 OCTOBRE 2014

 

L’Éducation Nationale a décidé que le mercredi 15 octobre 2014 sera une demi-journée banalisée pour les enseignants dans les groupes scolaires maternels et primaires d’Argenteuil. Les personnels de l’Éducation et de l’Enfance de la ville devront donc accueillir les enfants.

 

NON, les animateurs ou les agents des écoles ne sont pas des enseignants ! On le leur fait assez remarquer tout au long de l’année, mais lorsqu’il il s’agit de remplacer au pied levé les enseignants, là tout le monde peut prendre en charge les élèves.

 

NON, ils ne sont pas des pions.

 

Et bien, NON, les agents ne se substitueront pas aux professeurs des écoles mercredi prochain.

 

Plus généralement, tout le monde reconnaît que la mise en place de la réforme des rythmes scolaires à Argenteuil, comme ailleurs, est un échec.

 

Les conditions de travail des agents sont déplorables. Les horaires des ATSEM ont été changés sans passage en CTP et bien qu’ayant un groupe scolaire d’affectation, ils sont déplacés au gré des besoins. Il en est de même pour les ASEL et  les animateurs.

 

C’est le résultat des centaines de fins de contrats (pour la plupart au service enfance).

 

400 fins de contrats d’ici fin 2015 ce n’est pas possible !

 

Dans ces conditions de travail très difficiles, on rechigne de plus à octroyer des congés (exemple des congés « médaille » demandés pendant les vacances scolaires).

 

Alors que les effectifs dans les écoles augmentent d’année en année et que parallèlement  l’objectif avoué de la municipalité est de diminuer la masse salariale, on ne peut qu’être inquiets.

 

 Vers quel service public allons-nous ?

La sécurité de nos enfants est elle bien assurée ?

Ces questions doivent préoccuper également notre employeur.

 

 Soyons nombreuses et nombreux en grève le 15 octobre pour nous faire entendre.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 18:50

Bras de fer autour de la maison départementale des syndicats

Rédigé le 10/10/2014 - 0 Commentaires
On se dirige vers un bras de fer entre le conseil général du val d'oise et les syndicats du département. Au coeur de cette tension : la décision de l'institution de ne pas renouveler le bail des organisations au sein de la maison départementale des syndicats, à Cergy. Le département souhaite vendre le batiment, occupé par les syndicats depuis 35 ans

La maison départementale des syndicats va-t-elle devoir être débaptisée ? Située dans la zone artisanale Francis Combe à Cergy, elle héberge les organisations syndicales depuis 1979, via une convention d'occupation des locaux. Ces derniers appartiennent au Conseil général du Val d'Oise, qui a décidé de résilier le bail pour vendre le bâtiment. Une situation inacceptable pour les six organisations syndicales qui occupent les locaux.

Les syndicats sont bien décidés à rester sur place, même après la date de fin de la convention en février prochain. De son côté, le Conseil général du Val d'Oise évoque des impératifs économiques pour justifier ce choix. Les services du département  estiment que le bâtiment coûte 250 000 euros chaque année en frais de fonctionnement.

Une première réunion à eu lieu entre l'intersyndical et le Conseil général du Val d'Oise. Ce dernier a proposé de maintenir les organisations dans le bâtiment jusqu'à sa vente, mais elles devront payer les frais de fonctionnement. Un compromis inacceptable pour les syndicats. Le bras de fer est désormais engagé.

La maison des syndicats, n’est pas à vendre, elle appartient aux salariés du département !

 

Dans ce contexte de remise en cause permanent des acquis des salariés, de leurs moyens et outils,
nous appelons tous nos adhérents, élus et mandatés, nos structures professionnelles et territoriales,
nos professions et retraités, nos syndicats et sections syndicales à se mobiliser lors d’une
   ASSEMBLEE GENERALE DEPARTEMENTALE DE SYNDIQUES
le mercredi 15 octobre 2014 à partir de17 h. jusqu’à 19 h.
 
 Lors de la séance publique plénière de l’Assemblée Départementale du Conseil Général
le vendredi 17 octobre 2014 à 9h30
devant le Conseil Général - Avenue du Parc à Cergy.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 06:10

La C.G.T., le syndicat qui rassemble

et agit au service de TOUS

 

La lutte paie !

 

L’assemblée générale des personnels qui s’est réunie ce mardi 27 mai s’est majoritairement prononcée pour que votre syndicat CGT accepte les dernières propositions de la direction dans le cadre de la NAO 2014.

 

Cela n’aurait pas été possible sans la mobilisation massive des personnels. Cette mobilisation ne date pas du préavis de grève du 28 mai. Depuis le début la CGT a tout fait pour rassembler l’ensemble des personnels afin de faire la liste des revendications, élaborer des propositions, décider des actions… Depuis décembre nous avons mené ensemble de nombreuses actions visibles et déterminées : assemblées des personnels, rassemblement aux vœux de l’ex Président de l’Office, multiples opérations de décoration, 3 appels à la grève, intervention auprès du nouveau Président et nouveau préavis de grève pour le 28 mai. Nous nous félicitons que la FSU ait soutenu l’action décidée avec les personnels pour le 28 mai.

Il est incontestable que la détermination de la CGT, le rapport de force a joué positivement pour aboutir à un accord gagnant/gagnant, sans qu’aucun personnel n’en soit exclu, ce qui était loin d’être le cas à la clôture des négociations. La CGT tient à remercier tous ceux qui ont participé aux actions au service de tous et particulièrement ceux qui ont eu des retenues sur leur salaire pour avoir fait grève. Nous tenons également à remercier le nouveau Président pour avoir favoriser l’établissement d’un dialogue social.

 

La CGT se félicite que ses propositions ait été retenues par la direction :

- même montant d’augmentation pour tous les salariés (privé/public, ouvriers employés et cadres). Pour le public cela passe par la revalorisation du régime indemnitaire.

- réintégration et augmentation de l’enveloppe financière initiale. 

 

 

Nous avons obtenu que tous les personnels, quelque soit leur statut ou leur grade/classification bénéficient d'une revalorisation de salaire de minimum 45,€ brut, avec effet rétroactif au 1er janvier 2014.

Comme à son habitude, votre syndicat CGT vous a consulté avant de donner son accord et lever le préavis de grève déposé pour mercredi 28 mai, tout en faisant part de vos remarques. Car si ces propositions sont une réelle avancée, elles ne compensent pas complètement les pertes de pouvoir d'achat subies ces dernières années par les personnels qui sont évaluées à 100€.

En revanche, nous avons aussi fait part de la prise de conscience des uns et des autres que le rapport de force était le seul moyen efficace pour faire aboutir les légitimes revendications des personnels. Nous invitons la direction à mieux les prendre en considération afin d’établir un réel dialogue social apaisé.

 Restons unis et solidaires pour continuer à être entendus et reconnus !

 

Vous avez pu évaluer la détermination et l’efficacité de votre syndicat CGT, nous vous invitons à le rejoindre.

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 14:45

L’élection des conseillers Prud’hommes : je signe pour !

Cliquez sur le lien pour signer : link

Par un article du projet de loi sur la démocratie sociale qui doit être soumis au Parlement au printemps 2014, le gouvernement pourrait être autorisé à procéder par ordonnance pour remplacer cette élection par un mécanisme désignant les conseillers prud’hommes sur la base de la nouvelle mesure de la représentativité syndicale.

Cette suppression de l’élection des conseillers prud’hommes au suffrage universel est une attaque à la citoyenneté et un déni de démocratie : 
- 5 millions de chômeurs, ainsi que les travailleurs précaires, se verraient privés de toute expression vis-à-vis de leurs juridictions prud’homales, ne participant pas aux élections des représentants du personnel au sein des entreprises, scrutin sur lequel la représentativité syndicale est désormais mesurée … 
- 5,4 millions de salariés ne pourraient pas faire entendre leur voix en 2015 n’ayant pas été pris en compte dans la mesure de la représentativité actuelle

C’est tout simplement inadmissible ! 
Élus tous les 5 ans au suffrage universel, les conseillers Prud’hommes sont une force inestimable pour les salariés qui veulent obtenir réparation d’un préjudice subi de la part de leur employeur, qu’ils soient précaires, privés d’emploi ou retraités. 
Avec la CGT, j’exige le maintien des élections prud’homales en 2015 !

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 15:47

Signez la pétition : link 

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Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent.. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans papiers, les roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

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