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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 22:25

Logement en Île-de-France…

Une pénurie alarmante !

La loi ALUR…

Une loi sans ambition !

29 mars

La loi Accès au Logement et à un Urbanisme Rénové votée à un titre prometteur... Mais les ambitions affichées par la ministre du Logement se heurtent au désengagement du gouvernement. Le budget public du logement 2014 ne permet pas une politique de construction massive de logements sociaux.

Malgré la volonté affichée, il sera difficile voire impossible pour les organismes HLM de produire les logements sociaux correspondant aux besoins qui explosent !

Au-delà des déclarations, Madame Dufflot est en phase avec les choix politiques

du premier ministre, plus sensible aux revendications du MEDEF qu’aux revendications des salariés.

Les politiques d’austérités imposées aux services publics, le refus de favoriser la relance de la consommation par l’augmentation des salaires et pensions ou encore le cadeau au patronat de 20 milliards d’Euros fait aux entreprises et actionnaires, ont pour conséquence d’asphyxier les budgets publics, notamment celui du logement.

L’accès à un logement correspondant à ses besoins, à proximité de son travail, accessible financièrement… les salariés franciliens sont massivement confrontés à ces problèmes

L’Île-de-France est la 1ère région économique du pays, elle attire de nouveaux habitants, les évolutions de vie et le vieillissement de la population augmentent également les besoins en logement. Ces phénomènes réduisent le nombre de logements disponibles et participent à l’explosion des loyers des bailleurs privés (24% en 10 ans).

Le fameux parcours résidentiel qui permet d’adapter son logement aux différentes situations familiales n’est plus possible. Les situations de surpeuplement ou de cohabitation sont réelles et la cherté des loyers bloquent la mobilité de tous. Les résidences individuelles en grande couronne représentent 53% du parc, correspondent-elles à un véritable choix des ménages ou est-ce le seul moyen de se loger dignement ? A quel prix ? Le financement du logement peut correspondre à 50% des ressources et les distances domicile/travail sont de plus en plus longues. Une véritable centrifugeuse sociale éloigne les salariés les plus précaires des lieux d’activité du centre de la région.

Les inégalités territoriales et sociales s’accentuent, Paris accueillent 33% des cadres de la région et 13% des ouvriers, la grande couronne 48% des ouvriers.

Et le logement social… 400 000 franciliens sont en attente d’une réponse d’un Office de l’Habitat ou d’un organisme HLM. Des organismes HLM asphyxiés financièrement et dans l’incapacité de mettre en oeuvre de nouveaux programmes de constructions. En 2014, l’aide à la pierre versée par l’Etat atteint à peine 800 millions d’Euros dont 400 millions pour l’Ile de France. C’est moins que le montant de la TVA dont s’acquittent les offi ces HLM. Et surtout cela représente seulement 400 Euros d’aide public de l’Etat par appartement, pour un coût moyen de 195 000 Euros par logement social produit.

 

Ce qu’il faudrait c’est construire 70 000 logements sociaux par an en Ile de France et un budget public à hauteur de ce défi . Des terrains publics sont disponibles dans les communes, la priorité doit être donnée pour la construction de logement social.

La loi fixe au minimum 25% de parc social dans toutes les communes, Chiche !

Si Champigny dans le Val de Marne compte 40% de logements sociaux, Saint-Maur sa voisine n’atteint que 7%. Pourquoi le Préfet n’attribuerait-il pas, comme le permettent ses prérogatives, des permis de construire aux sociétés HLM face aux mairies qui délibérément ne font pas le choix du social ? Les amendes pour non-respect de la loi, même multipliées par cinq, sont loin d’être une mesure contraignante pour inverser les choix politiques d’exclusion des familles populaires de nombreuses villes franciliennes, dont l’emblématique ville de Neuilly sur Seine avec ses 2% de logements sociaux.

Le projet Grand Paris Métropole va amplifi er le phénomène d’hyper concentration de l’activité économique autour de quelques pôles tertiaires ou fi nanciers, à l’image de La Défense, complètement déconnectés des lieux d’habitat et de vie de millions de franciliens.

La majorité des habitants n’a rien de bon à attendre de ce projet en matière de logements, de transports et de services publics. Il est même certain que les prix de l’immobilier autour des nouvelles gares du « Grand Paris Express » vont s’envoler obligeant les résidents actuels à s’éloigner encore un peu plus loin. La loi du Grand Paris dessaisit d’ailleurs les communes des emprises foncières autour des gares. 

Dans le même temps, le gouvernement continue de siphonner les fonds d’Action Logement issus de la collecte des entreprises. En utilisant l’argent du « 1% logement », pour favoriser la création de logement dans les zones d’activité de son choix (6 bassins d’emplois) au détriment du financement de l’ensemble des projets en Ile de France.

La ministre du logement en charge du dossier « Grand Paris » présente une feuille de route et promet 70 000 logements /an privé et public. Elle encourage les maires bâtisseurs… mais avec quels moyens ? La réalité, malgré les promesses de produire 70 000/an, c’est pour 2013 : 32 000 logements construits !

L’encadrement des loyers prévu à l’automne régulera peut-être les augmentations de loyers mais n’entrainera aucune diminution des loyers actuels exorbitants dans le privé

 

La CGT revendique :

• L’accès pour tous au logement décent et le maintien dans les lieux sans discrimination de nationalité, de situation sociale.

• La construction de logements sociaux adaptés et accessibles en très grand nombre à minima 70 000/an.

• De lutter contre le logement cher avec une réelle politique d’encadrement des loyers et une obligation forte quant à l’application de la loi SRU dans chaque commune.

• d’arrêter les expulsions qui sont à la fois une atteinte à la dignité humaine, une hérésie sociale et un non-sens économique

• de réquisitionner les logements vides. Cette procédure prévue par la loi doit être mise en oeuvre.

• De favoriser l’accès au logement autonome des jeunes.

• De dégager des financements pour le budget logement, d’augmenter les ressources du livret A disponibles, de taxer les logements vides et les locaux inoccupés, d’instaurer un dispositif d’imposition combattant les plus-values mobilières et foncières spéculatives.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 22:23

MANIF samedi 29 mars 14h30 République

Arrêt des expulsions et des coupures d’énergie !

Baisse des loyers et des charges !

Un logement stable et décent pour toutes et tous !

 

Cette année, à partir du 1er avril d’après la loi Duflot, les expulsions sans relogement vont reprendre, et des milliers de places d’hébergement d’urgence vont fermer. Pour des dizaines de milliers de locataires, de mal logéEs et de sans-logis, c’est l’angoisse d’être jetées sur le trottoir et d’y rester, car le droit à l’hébergement prévu par la Loi est bafoué.

De 1998 à 2012, les expulsions ont presque triplé (de 4 360 à 11500 par an), les jugements d’expulsion ont augmenté de 60% (de 75 000 à 120 000), le nombre de sans logis a doublé … Les causes ? La cherté des loyers, la spéculation immobilière, qui ont permis aux banques, à une minorité de riches bailleurs et de sociétés, de spéculer, de s’enrichir, (les profits locatifs ont grimpé de 70% depuis 10 ans) ; le laxisme des gouvernements qui ont laissé les prix s’envoler, précipitant les ménages aux revenus modestes dans les impayés et le logement précaire.

Or, parallèlement, le chômage, la précarité et la pauvreté salariale se sont développés. Les coûts de l’énergie, des transports, des soins, de la vie quotidienne n’ont cessé d’augmenter …

Alors qu’il faudrait résolument baisser les loyers, cesser les expulsions, abroger les lois qui précarisent les locataires et le logement social, réquisitionner et mobiliser massivement les logements et les bureaux vacants, la loi Duflot n’est vraiment pas à la hauteur. De plus, les engagements ne sont pas tenus, en matière de réalisation de logements sociaux, de hausse des moyens financiers pour les produire, de réquisition des logements vacants, de respect de la loi DALO ou du droit à l’hébergement …

Quelques avancées ont été obtenues, dans la loi Duflot, mais elles restent insuffisantes pour affronter la crise du logement.

Tous ensemble, locataires, mal-logés, sans-logis, nous exigeons :

- L’arrêt des expulsions sans relogement, pour tout type d’habitation, des fermetures des places d’hébergement et des coupures de fluides (eau, électricité, gaz …) ;

- La baisse immédiate des loyers et des charges de 20% ;

- Une application de la Loi ALUR débouchant sur une véritable baisse des loyers et un accès au logement des plus précaires et des jeunes ;

- Le respect de la loi DALO et du droit à l’hébergement, avec un programme de

production, de mobilisation et de réquisition de 100 000 logements et bureaux vacants ;

- Le renforcement des droits des locataires, particulièrement pour la stabilité du logement et le maintien dans un logement décent et sain…

- La création d’un service public du logement pour réaliser 200 000 vrais logements sociaux par an, doté de moyens fiscaux pour décourager la spéculation, lutter contre les taudis et le logement indécent, mobiliser les logements vacants…

- L’abrogation, notamment dans la loi Boutin, des mesures de marchandisation du logement social et de précarisation des locataires HLM ;

- Le financement des 200 000 vrais HLM par an : doubler le plafond du Livret A, reprendre les 120 milliards du Livret A distribués aux banques au détriment de la construction de HLM, rétablir les capacités de financement du 1% logement pour construire .

 

A l’appel notamment de la plate forme logement des mouvements sociaux :

 

Logement :

CSF, DAL, CNL, ACDL, CGLAdvocacy, AFVS, Bagagérue, CAHL 94, CAL, Copaf, CoL3e,

CoL14e... 


Syndicats:

CGT, FSU, Sud Santé Sociaux, SAF, Syndicat de la Magistrature, Union Syndicale Solidaires,

USP 

 

Solidarité :

AITEC, ATTAC, AC !, CNAFAL, Fondation Copernic, MRAP

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 22:14

acces logt

 

Instaurée par la loi de 2013 préparant la «transition vers un système énergétique sobre» (dite loi BROTTES), la trêve hivernale interdit dorénavant la coupure d’énergie (électricité, gaz, chaleur et eau) ainsi que la résiliation du contrat à l’initiative du fournisseur, pour tous les consommateurs, dans la période allant du 1er novembre au 15 mars de chaque année.

La première trêve, actuellement en cours, s'achèvera donc le 15 mars prochain soit deux semaines avant celle des expulsions locatives. Il est inacceptable que les usagers les plus vulnérables soient aujourd'hui contraints de choisir entre se chauffer sans pouvoir payer la facture ou ne plus se chauffer au risque d'en subir les conséquences sur leur santé physique et mentale, sur leur vie sociale et sur l'état de leur logement.

Pouvoir se loger, pouvoir se chauffer, pouvoir s’éclairer sont des droits fondamentaux, des biens essentiels dans une société moderne et solidaire.

INDECOSA-CGT revendique pour ces familles en précarité, l'interdiction des coupures non seulement l'hiver mais aussi tout au long de l’année. La précarité énergétique constitue trop souvent le début de l’exclusion sociale. C’est le quotidien de 5 millions de ménages (soit 21% des ménages français), qui cumulent contraintes financières et habitat peu performant, sans pouvoir choisir ni leur source d’énergie ni leur type de chauffage.

Il y a certes des mesures d'accompagnement : aides financières du Fond de Solidarité pour le Logement, tarifs sociaux de l’énergie, électricité et gaz naturel qu'il faudrait d’ailleurs étendre à toutes les énergies, mais elles sont insuffisantes et compliquées à mettre en oeuvre, et elles ne parviennent pas à résoudre réellement les problèmes d’impayés.

La loi BROTTES prévoit l’extension de ces tarifs sociaux à 8 millions de personnes. Mais ces tarifs ne touchent en fait qu’une minorité des bénéficiaires potentiels, n’offrant en outre qu’une réduction d’environ 100 €/an pour l’électricité et 150 €/an pour le gaz, alors que la dette moyenne liée à l'énergie s’élève à 1 900 €. Le total de ces aides ne représente que 2% de la contribution au Service Public de l’Électricité dont près de la moitié des 5 milliards d'euros de "recettes" servent au développement des énergies renouvelables.

Ces mesures ne compensent donc pas les augmentations subies par les ménages les plus modestes. Il est de la responsabilité des pouvoirs publics de garantir à chaque citoyen des conditions de vie décentes.

La concurrence "libre et non faussée" mise en oeuvre par les politiques libérales a conduit les secteurs énergétiques de l’ensemble des pays européens vers plus de déréglementation, vers l’instauration de lois dites "du marché". Ces dernières n'ont fait qu'alourdir, le montant des dépenses énergétiques.

Partout, la libéralisation du secteur n'a fait qu'augmenter les tarifs pour les consommateurs domestiques comme pour les industriels. Pour INDECOSA-CGT, la seule réponse reste le Service Public National, les tarifs réglementés et une véritable transition énergétique, sociale et sociétale.

Le 15 mars, les compteurs de 750 000 familles en situation de précarité sociale pourraient être coupés. 

Pourtant, des solutions et des moyens existent :

Si pour les familles en situation de précarité et tous les salariés le pouvoir d'achat baisse, du côté des actionnaires, les dividendes explosent. La preuve, en 2012 les montants alloués aux actionnaires s'élevaient à 4,9 milliards d'euros, un chiffre à mettre en rapport avec les 0,13 milliard d’euros des aides versées pour financer les tarifs sociaux du gaz et de l'électricité.

Il faut une réelle volonté de l’État de lutter contre cette précarité énergétique. La meilleure réponse sur le long terme passe de toute évidence par une revalorisation du pouvoir d’achat, par le développement de l’emploi et par l’instauration d’une réelle justice fiscale.

Afin de répondre à l'urgence, INDECOSA-CGT exige la mise en place de mesures et d’actions immédiates :

> Stopper les coupures (gaz - électricité - chauffage - eau), inappropriées en toute saison. Aucune coupure ne devrait pouvoir être exécutée sans une décision de justice.

> Interdire aussi les résiliations abusives ordonnées par les fournisseurs pour dissimuler des suspensions d’énergie.

> Relever les puissances d’énergie réduite pour que les familles puissent conserver l’éclairage, l’électroménager, l’eau chaude et un chauffage de base. Prévoir un contact à domicile afin de s’assurer que les entreprises et les organismes sociaux accompagnent réellement ces familles en précarité (soutien, conseils, aides financières).

> Répondre par des mesures immédiates à la lutte contre la précarité énergétique quelque soit l'énergie utilisée pour chauffer les habitations.

> Dégager des moyens suffisants pour aider à la rénovation thermique des logements et obliger les propriétaires bailleurs à effectuer ces investissements.

> Intervenir de manière transparente sur la fixation des tarifs nationaux régulés par une commission regroupant élus, organisations syndicales et associations de consommateurs.

> Conserver l’organisation actuelle de la distribution de l’électricité en monopole, gage d’unicité de traitement et de solidarité territoriale.

> Mettre en place un Pôle Public des entreprises de production, transport, distribution et fourniture d’énergie pour lutter contre la déréglementation du secteur et donc, contre la hausse généralisée des prix de l'énergie.

> Se mobiliser nombreux pour rappeler aux collectivités locales (propriétaires des réseaux d'énergie) que ce sont elles qui déterminent les modes de gestion des concessions. Rappeler également aux Maires des communes qu’ils peuvent prévenir les coupures dont ils auraient été préalablement informés, mais aussi décider de prendre eux-mêmes des arrêtés "anti-coupures" valables sur le territoire de la commune qu'ils administrent.

Droit à l'énergie pour tous

Agissons contre les coupures

adh-indecosa.jpg

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 10:47

JOURNÉE NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE DE MOBILISATION

Les motifs d’insatisfaction et les raisons d’exprimer notre mécontentement ne manquent pas. Nul besoin de catalogue pour illustrer les réalités de nos conditions de vie et de travail dégradées. La peur de perdre son emploi et l’angoisse de l’endettement figurent en tête des préoccupations des salariés en cette fin d’année 2013… Les richesses créées par notre travail doivent prioritairement servir à la réponse aux besoins sociaux, à la création d’emplois de qualité, à la revalorisation du SMIC, à la hausse des salaires pour vivre mieux et permettre une relance de la consommation des ménages et permettre ainsi une relance de la croissance.

Et c’est possible !

Diviser par deux les dividendes des actionnaires libérerait 120 milliards d’euros pour les investissements productifs, permettrait de revaloriser le SMIC et le point d’indice dans les fonctions publiques. Cela créerait de l’emploi et garantirait le financement de la Sécurité sociale.

En ouvrant le débat sur le « coût du capital » pour répartir autrement la richesse produite, la CGT veut rétablir la vérité. Elle veut démontrer que ce qui coûte ce n’est pas le travail, c’est le capital. Aujourd’hui, en moyenne un salarié du privé travaille 45 jours par an pour payer leurs dividendes aux actionnaires.

La campagne sur le « coût du travail » orchestrée par le Medef ne vise qu’à culpabiliser les salariés et à permettre à une minorité d’accaparer les richesses produites par notre travail.

Pour changer de logique de développement, pour changer la donne, nous le savons, le monde du travail doit s’organiser se rassembler , s’unir et agir…

C’est pourquoi la CGT propose, dans l’unité la plus large, de porter ensemble nos exigences en matière de salaires, d’emplois, de conditions de travail, de protection sociale, de service public, le 6 février 2014. Sur les lieux de travail, agissons pour porter nos revendications et retrouvons nous nombreux pour manifester tous ensemble.

Pour être plus forts, se défendre, gagner des droits, prenez toute votre place dans la CGT en vous syndiquant.

 

salaire 100 € OPH

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 12:44

samedi30novembrerepublique.jpg30 novembre

Une marche pour dire STOP au racisme !

Plusieurs associations antiracistes (Mrap, la Ligue des droits de l’Homme, SOS Racisme) et centrales syndicales (CGT, CFDT, Unsa et FSU) appellent à marcher le 30 novembre « pour faire barrage au racisme ».

Voir en ligne : L’appel sur le site de la Ligue des Droits de l’Homme

Elles invitent "toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs de l’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité aux visages hideux du racisme à participer à une marche le 30 novembre 2013 à Paris, dont le rendez-vous est donné à 14h30, place de la République, ainsi que partout en France métropolitaine et dans les Dom Tom." Les signataires de cet appel dénoncent "un climat nauséabond qui s’installe dans notre pays. Le garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Christiane Taubira, a subi ces dernières semaines des attaques racistes venues de temps obscurs que l’on croyait révolus. Les déclarations racistes d’une candidate du Front national, les invectives d’enfants, téléguidés par leurs parents, traitant la ministre de la Justice de « guenon », sont une souillure pour la République."

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 20:50

Signer la pétition : link

Pétition
Justice au Travail



Le Comité, les objectifs
L’objectif du Comité de soutien est de deux ordres :
1) Exiger la réintégration de Claudio CALFUQUIR injustement licencié de DASSAULT AVIATION.
2) Demander au législateur le renforcement du droit d’alerte (art. L.2313-2 du Code du Travail) obligeant sa mise en place lorsque celui-ci est demandé par un représentant du personnel.
 
Composition du Comité

• Philippe MARTINEZ, Secrétaire Général de la Fédération de la Métallurgie CGT.
• Marie-George BUFFET, Députée de Seine Saint-Denis, Ancienne Ministre.
• Jacqueline FRAYSSE, Députée des Hauts de Seine.
• Martine BILLARD, ancienne Députée de Paris.
• Raquel GARRIDO, Avocate au Barreau de Paris.
• Gérard FILOCHE, Inspecteur du Travail.
• François CLERC, Juriste discriminations FTM-CGT.
• Pierre ETCHEGOYEN, Délégué Syndical Central CGT Dassault Aviation.
• Denis RENARD, Secrétaire Général de l’UD CGT Hauts de Seine.



 

Licenciement de Claudio CALFUQUIR.

Après avoir subi un tabassage par un jeune élu UMP et ses gros bras, le 23 avril 2013, Claudio CALFUQUIR obtient la condamnation de celui-ci en 1ère instance à 4 mois de prison avec sursis et 3 000 euros d’amende. CLAUDIO est licencié le 7 mai 2013. La concomitance des deux faits interroge sur une possible machination à partir d’une activation de réseaux politiques en lien avec DASSAULT AVIATION.

Claudio CALFUQUIR, Technicien salarié de DASSAULT AVIATION depuis 8 ans, est donc licencié le 7 mai 2013. La motivation du licenciement ne prend appui sur aucun élément factuel. Tous les entretiens professionnels individuels indiquent que Claudio remplit sa mission, sans remarque particulière sur quelque manque qui soit.

Ce salarié n’a, aux yeux de la direction, qu’un seul défaut : celui d’être porte-parole de ses collègues en demandant l’application des accords qui régissent le groupe et l’établissement de DASSAULT St-Cloud.
Il est reconnu par ses collègues et sa hiérarchie comme syndiqué de la CGT. Son licenciement s’apparente, dans ce cas de figure, à une discrimination syndicale caractérisée. Le délégué du personnel CGT a fait une demande officielle pour la mise en place d’un droit d’alerte (art. L.2313-2 du Code du Travail) que la direction a refusée.
Cette attitude marque une impossibilité pour la direction de DASSAULT AVIATION d’apporter des preuves formelles qui caractériseraient une faute du salarié entrainant son licenciement.  

La réintégration sans délai de Monsieur Claudio CALFUQUIR à son poste de travail s’impose.

Un bel outil à disposition des délégués du personnel pour s’opposer à l’arbitraire patronal, le Droit d’alerte des délégués du personnel (art. L.2313-2 du Code du Travail) voit son efficacité altérée par le comportement dilatoire des patrons.
Cette procédure de Droit d’alerte, comme son nom l’indique, ne trouve de sens qu’au travers de la rapidité de sa mise en œuvre. Et son efficacité n’est réelle que si les parties en présence s’y conforment loyalement, ce qui n’est jamais le cas.
Après constat par le délégué du personnel d’une atteinte au droit des personnes, il saisit immédiatement l’employeur qui doit alors procéder à une enquête sans délai, avec le délégué du personnel.
Longtemps retors et dans le déni, les employeurs se soumettent généralement aux exigences de la loi et se conforment à l’obligation d’enquête. Dès lors, rapidement les difficultés apparaissent et le Droit d’alerte mis en œuvre capote inexorablement : les employeurs ne jouent pas le jeu.
Il faut croire que le législateur était sans illusion sur la bonne foi des employeurs ; dans le même texte il envisageait cette posture récalcitrante et précisait dans la foulée qu’en cas de désaccord ou de refus et à défaut de solution trouvée, le délégué à la possibilité de saisir le bureau de jugement qui statuera sous la forme du référé, pour la rapidité de cette juridiction. Le juge pourra ordonner toute mesure nécessaire pour faire cesser cette atteinte.

Jusqu’ici tout va bien. C’est à ce moment que les choses se compliquent. Les patrons jouent la montre. Si le législateur a bien pris les devants, il n’avait pas imaginé le degré de mauvaise foi des employeurs pour tenter de faire obstacle à cette obligation légale.

Les patrons jouent la montre. C’est ainsi, de façon constante les patrons vont conduire la procédure à son terme. Appel sur la décision de référé en leur défaveur puis pourvoi devant la Cour de Cassation… La procédure d’alerte, à vocation urgente, trouvera alors son épilogue au bout de cinq années d’une procédure laborieuse où le contentieux ne sera pas encore abordé sur le fond.

Garantir les salariés

Il conviendrait que le législateur réfléchisse à nouveau sur les modalités du dispositif d’application et de mise en œuvre du Droit d’alerte. Qu’il prenne les mesures nécessaires pour éviter les manœuvres malveillantes visant à la dévoyer. Il convient de redonner à cette procédure tout son sens, ce pourquoi elle a été pensée et mise en place : répondre dans l’immédiateté aux situations d’urgence.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 22:33

CGT OPH
Ouverture de la NAO à la

Fédération des Offices Publics de l'Habitat

Le bon compte

    c'est 100 €

Les négociations annuelles obligatoires se sont ouvertes à la Fédération des Offices Publics de l'Habitat avec les organisations syndicales représentatives (CGT - CFDT - CFTC - FO - CFTC - UNSA - FAFPT) le 6 Novembre.


La délégation des employeurs est arrivée avec aucune proposition de revalorisation des salaires. Elle s'est contentée de faire une présentation économique de la situation du financement du logement social. C'est dommage que nous n'ayons pas de kleenex pour essuyer les yeux de cette pauvre délégation d'employeurs. Ils en oubliaient même qu'il n'y a pas eu de problème lorsqu'il s'est agit d'augmenter de 15% la rémunération des Directeurs Généraux.

De son côté la délégation de la C.G.T. est venue avec des propositions concrètes basées sur les pertes de pouvoir d'achat des salariés chiffrées à 100 € pour l'ensemble des personnels (privés et publics). Les autres délégations syndicales n'ont pour l'instant fait aucune proposition chiffrée.100eurore_HR.jpg

 

Les négociations vont se poursuivre : agissons ensemble pour stopper les pertes de pouvoir d'achat et la revalorisation des salaires pour TOUS

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 22:22

 

CGT OPH

Evaluation de la perte de pouvoir d'achat entre les grilles de salaires de la Fédération des OPH entre janvier 2011 et janvier 2013. Cette logique peut également s'appliquer aux ESH.

En prenant l'évolution du salaire moyen, nous constatons que, compte tenu de l'inflation, la perte de pouvoir d'achat est de 94,86 € par mois (voir tableaux ci après).

elements nao

À cela il serait nécessaire d'ajouter les pertes de pouvoir d'achat occasionnées par l'augmentation des impôts, les conséquences des mesures concernant la TVA, la cotisation prévoyance, la mutuelle, retraite, etc

 

Nous proposons de revendiquer, au niveau de la fédération des OPH, une revalorisation des salaires de 100 €, ce qui permettra de compenser les pertes de pouvoir d'achat pour le plus grand nombre et revaloriser les bas salaires.

Si vous souhaitez intégrer la réalité de votre OPH (en fonction des augmentations obtenues), nous mettons à disposition un outil sous Excel : cliquez ci après :  pouvoir d'achat 2007 a 2013 (1) pouvoir d'achat 2007 a 2013 (1) et cliquez sur l'onglet évalutation en bas

Il suffit de rentrer son salaire en 2007 (depuis la privatisation et la transformation en OPH) et son salaire en 2013 et vous constaterez la perte de pouvoir d'achat que vous avez subie.

Il est possible que les augmentations générales aient été diversifiées selon les catégories. Pour tenter de trouver un montant commun, il est souhaitable de prendre le salaire moyen pour évaluer la perte de pouvoir d'achat. Cela permet également d'obtenir un chiffre qui permet de compenser la perte de pouvoir d'achat pour le plus grand nombre et revaloriser les bas salaires.

Il est d'unifier les revendications entre les personnels de droit privé et les agents publics.

Ci dessous les pertes de pouvoir d'achat dans le public

perte-pouvoir-achat-public.jpg

Dans le public, les directions ne peuvent pas changer la valeur du point, mais ont la possibilité de revaloriser le régime indemnitaire.

 

Revendiquer une revalorisation des salaires de 100 € permet de favoriser la mobilisation de l'ensemble des personnels.

Dans les OPH , revendiquons tous ensemble une augmentation de salaire de 100 € pour TOUS, cela sera un point d'appui pour les négociations au niveau de la Fédération des OPH.

 

La C.G.T. Offices Publics de Habitat

 

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 19:16

CGT-OPH.jpg 

SALAIRES:

l'heure des comptes

 

Les négociations sur les salaires vont s'ouvrir avec la Fédération des OPH. La C.G.T. a calculé les pertes de pouvoir d'achat subies par les personnels en prenant l'évolution du salaire moyen entre la grille des salaires mise en place en janvier 2011 (déjà ridiculement basse) et celle de janvier 2013. La perte de pouvoir d'achat est proche de 100 € par mois. A cela il faut ajouter les pertes de pouvoir d'achat occasionnées par l'augmentation des impôts, les conséquences des mesures concernant la TVA, la cotisation prévoyance, la mutuelle, retraite, etc…

Précisons également que dans le public la valeur du point est bloquée depuis 2010.


La
 C.G.T. revendique une augmentation des salaires de 100 € par mois en 2014 pour tous (publics et privés) afin de stopper les baisses de pouvoir d'achat et revaloriser les bas salaires. Pour les agents publics cela peut se faire en revalorisant le régime indemnitaire.

 

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La C.G.T. appelle l'ensemble des personnels des OPH à décider des actions nécessaires pour faire aboutir cette légitime revendication.

 

salaire-100---OPH.jpg


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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 22:44

depute retraite 1

Rassemblement à 18H00 devant la Sous Préfecture d'Argenteuil

puis interpellation du Député, Philippe DOUCET

(voir ci après la lettre ouverte de la C.G.T. aux Députés)

depute retraite 3    depute retraite 2

 

 


Lettre ouverte du secrétaire général de la CGT aux parlementaires

Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

Vous allez examiner à partir du 7 octobre le projet de loi portant réforme de notre système de retraite. Ce projet a été précédé, du 5 juillet au 26 août, par une consultation en bilatérales des acteurs sociaux.

Pour la CGT, la question de nos retraites, et plus largement de notre système de protection sociale, concerne l’ensemble des salariés et des citoyens, et doit donc faire l’objet d’un large débat de société. C’est pour cette raison que nous avons demandé à ce que la réforme des retraites fasse l’objet d’une négociation tripartite entre syndicats de salariés, organisations patronales et le gouvernement.

Dans un courrier du 26 août dernier, j’ai rappelé cette demande au premier Ministre, ainsi que les propositions de réforme et de financement portées par la CGT.

Cette demande n’a malheureusement pas été entendue et le projet de loi qui vous est soumis ne correspond ni aux attentes de la majorité des salariés, ni aux propositions de la CGT. La journée de mobilisation du 10 septembre, comme les multiples sondages d’opinion sont venus le rappeler : les salariés attendent une autre réforme des retraites. Les salaires et l’emploi sont au cœur des réponses à apporter.

Le projet qui vous est soumis est injuste et inéquitable.

 Injuste car l’allongement de la durée de cotisation va pénaliser en particulier les jeunes et les femmes, et, en éloignant la perspective d’une retraite complète, viendra encore dégrader le montant des pensions.

 Inéquitable car il fait peser l’ensemble des efforts de financement sur les salariés et les retraités. Les salariés voient leurs cotisations augmenter, les retraités leur pouvoir d’achat baisser une nouvelle fois du fait d’un report supplémentaire de 6 mois de la revalorisation annuelle des pensions. Le patronat, par contre, a obtenu une compensation immédiate et intégrale de l’augmentation des cotisations.

Cette réforme va donc encore une fois répondre aux injonctions du MEDEF au détriment des revendications des salariés et retraités. Elle tourne le dos aux objectifs de justice sociale.

Lors de la précédente réforme des retraites, en 2010, de nombreux parlementaires s’étaient mobilisés pour défendre le droit à la retraite à 60 ans et prouver qu’une autre réforme était possible. Nous attendons donc beaucoup du débat parlementaire.

Ainsi, nous vous rappelons ce que la CGT entend porter dans ce débat : 
 Rétablir l’âge d’ouverture des droits à 60 ans, avec une retraite d’au moins 75% du salaire d’activité pour la majorité des salariés et au moins égale au SMIC (que la CGT revendique à 1700 euros), 
 Tenir compte de la pénibilité par des mesures d’anticipation d’âge avant 60 ans, 
 Assurer l’égalité entre les femmes et les hommes, 
 Assurer une retraite de haut niveau pour le plus grand nombre et en particulier les plus jeunes d’entre nous.

Pour financer le rétablissement et l’extension des droits constitutifs d’une retraite satisfaisante pour toutes et tous, nous proposons une réforme du financement des retraites : 
 Revoir le calcul de la cotisation employeur de sorte de la moduler en fonction de la politique salariale et d’emploi et de la part des salaires dans la valeur ajoutée de l’entreprise, 
 Créer une contribution sociale sur les revenus financiers des entreprises, au même taux que les cotisations assises sur le travail. Cette mesure permettrait de dégager 20 à 30 milliards d’euros par an, 
 Assoir l’assiette des cotisations sociales sur l’ensemble des rémunérations (primes, intéressement, participation …).

Deux mesures complémentaires permettraient de rétablir l’équilibre budgétaire à l’horizon 2020 : 
 Revenir sur les 200 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises, notamment en supprimant les exonérations de cotisations sociales qui n’ont pas montré d’efficacité en matière d’incitation à l’emploi stable. Celles-ci s’élèvent aujourd’hui à près de 30 milliards d’euros par an, 
 Atteindre l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, ce qui permet d’augmenter les ressources du système de 10 milliards d’euros aux horizons 2020.

Nous sommes à votre disposition pour toute rencontre qui serait l’occasion de vous exposer nos propositions.

Je vous prie d’agréer, Mesdames Messieurs les Parlementaires, mes salutations les meilleures.

 

Thierry Lepaon 
Secrétaire général de la Cgt

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 23:08

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Lettre ouverte du secrétaire général de la CGT aux parlementaires

Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

Vous allez examiner à partir du 7 octobre le projet de loi portant réforme de notre système de retraite. Ce projet a été précédé, du 5 juillet au 26 août, par une consultation en bilatérales des acteurs sociaux.

Pour la CGT, la question de nos retraites, et plus largement de notre système de protection sociale, concerne l’ensemble des salariés et des citoyens, et doit donc faire l’objet d’un large débat de société. C’est pour cette raison que nous avons demandé à ce que la réforme des retraites fasse l’objet d’une négociation tripartite entre syndicats de salariés, organisations patronales et le gouvernement.

Dans un courrier du 26 août dernier, j’ai rappelé cette demande au premier Ministre, ainsi que les propositions de réforme et de financement portées par la CGT.

Cette demande n’a malheureusement pas été entendue et le projet de loi qui vous est soumis ne correspond ni aux attentes de la majorité des salariés, ni aux propositions de la CGT. La journée de mobilisation du 10 septembre, comme les multiples sondages d’opinion sont venus le rappeler : les salariés attendent une autre réforme des retraites. Les salaires et l’emploi sont au cœur des réponses à apporter.

Le projet qui vous est soumis est injuste et inéquitable.

- Injuste car l’allongement de la durée de cotisation va pénaliser en particulier les jeunes et les femmes, et, en éloignant la perspective d’une retraite complète, viendra encore dégrader le montant des pensions.

- Inéquitable car il fait peser l’ensemble des efforts de financement sur les salariés et les retraités. Les salariés voient leurs cotisations augmenter, les retraités leur pouvoir d’achat baisser une nouvelle fois du fait d’un report supplémentaire de 6 mois de la revalorisation annuelle des pensions. Le patronat, par contre, a obtenu une compensation immédiate et intégrale de l’augmentation des cotisations.

Cette réforme va donc encore une fois répondre aux injonctions du MEDEF au détriment des revendications des salariés et retraités. Elle tourne le dos aux objectifs de justice sociale.

Lors de la précédente réforme des retraites, en 2010, de nombreux parlementaires s’étaient mobilisés pour défendre le droit à la retraite à 60 ans et prouver qu’une autre réforme était possible. Nous attendons donc beaucoup du débat parlementaire.

Ainsi, nous vous rappelons ce que la CGT entend porter dans ce débat : 
- Rétablir l’âge d’ouverture des droits à 60 ans, avec une retraite d’au moins 75% du salaire d’activité pour la majorité des salariés et au moins égale au SMIC (que la CGT revendique à 1700 euros), 
- Tenir compte de la pénibilité par des mesures d’anticipation d’âge avant 60 ans, 
- Assurer l’égalité entre les femmes et les hommes, 
- Assurer une retraite de haut niveau pour le plus grand nombre et en particulier les plus jeunes d’entre nous.

Pour financer le rétablissement et l’extension des droits constitutifs d’une retraite satisfaisante pour toutes et tous, nous proposons une réforme du financement des retraites : 
- Revoir le calcul de la cotisation employeur de sorte de la moduler en fonction de la politique salariale et d’emploi et de la part des salaires dans la valeur ajoutée de l’entreprise, 
- Créer une contribution sociale sur les revenus financiers des entreprises, au même taux que les cotisations assises sur le travail. Cette mesure permettrait de dégager 20 à 30 milliards d’euros par an, 
- Assoir l’assiette des cotisations sociales sur l’ensemble des rémunérations (primes, intéressement, participation …).

Deux mesures complémentaires permettraient de rétablir l’équilibre budgétaire à l’horizon 2020 : 
- Revenir sur les 200 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises, notamment en supprimant les exonérations de cotisations sociales qui n’ont pas montré d’efficacité en matière d’incitation à l’emploi stable. Celles-ci s’élèvent aujourd’hui à près de 30 milliards d’euros par an, 
- Atteindre l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, ce qui permet d’augmenter les ressources du système de 10 milliards d’euros aux horizons 2020.

Nous sommes à votre disposition pour toute rencontre qui serait l’occasion de vous exposer nos propositions.

Je vous prie d’agréer, Mesdames Messieurs les Parlementaires, mes salutations les meilleures.

Thierry Lepaon 
Secrétaire général de la Cgt

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 20:07

Réforme des retraites

Une réforme qui pénalise les salariés et la jeunesse

mardi 27 août 2013

Le Premier ministre vient d’annoncer les grandes lignes de la future réforme des retraites.

Cette réforme se situe dans la continuité des précédentes en privilégiant la poursuite jusqu’en 2020 de l’allongement de la durée de cotisation prévue par la loi Fillon, et en prolongeant ces dispositions après 2020. Il serait ainsi demandé 43 ans de cotisations aux jeunes nés à partir de 1973 alors même qu’on sait qu’ils rentrent de plus en plus tard dans le monde du travail. Ils atteindront ainsi l’âge du taux plein bien après 65 ans. Pour la CGT, ces dispositions sont orientées contre la jeunesse.

Enfermé dans le dogme dans la baisse du « coût du travail », le Premier ministre annonce une prochaine réforme de la branche famille de la Sécurité sociale destinée à transférer son financement sur les ménages.

Certaines dispositions qui pourraient apparaître favorables aux salariés, notamment au sujet de la pénibilité, des femmes et des jeunes, n’auraient qu’une portée très limitée sur les salariés concernés. Exemple : une carrière complète de travail pénible conduirait à un départ à 60 ans, sous certaines conditions restrictives.

 

Ces annonces justifient donc pleinement la mobilisation des salariés lors de cette rentrée notamment avec la journée d’action du 10 septembre pour les salaires, l’emploi et une protection sociale de haut niveau.

Capture

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 10:12

Jeudi 23 Mai Au Centre de Sartrouville dont les habitants de Bezons dépendent.

Voir diaporama : link

20130523 070546

 

halte-coupures.jpg

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 18:12

Samedi 16 Mars

Manifestation

Arrêt des expulsions

Baisse des loyers et de l'énergie

Le logement stable et décent pour tou-tes-s

Voir diaporama en cliquant le lien : 16-mars-2013-Expulsions---Loyers 16-mars-2013-Expulsions---Loyers  261

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 18:06

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 20:14

 

1ère Mobilisation Européenne Lundi 18 mars, devant les Ambassades d’Espagne

À PARIS à partir de 17h Lundi RV
22 Avenue Marceau -  75008 Paris
Métro Pont de l’Alma

En Espagne, 200 000 familles accédantes à la propriété ont été expulsées de leur logement en 2012, soit 526 expulsions par jour. Cela a concrètement provoqué une vague de suicides parmi les personnes surendettées : 34% des suicides en Espagne sont liés à des situations de surendettement immobilier. La spéculation immobilière et l’éclatement de la bulle, ainsi que les politiques de rigueur et la montée du chômage de masse  (qui frappe 27% des actifs et plus de 50% des jeunes), sont les causes de cette catastrophe sociale.

L’austérité, autre appellation des politiques néolibérales visant à détruire les droits et acquis sociaux, la protection sociale et les services publics, sévit dans presque toute l’Europe. Celle-ci est frappée par la crise du logement et par la spéculation immobilière et foncière.  Les politiques traditionnelles de régulation des loyers, du marché immobilier et foncier, commencent à être remises en cause.

Face à ces situations, les habitants s’organisent :
L’Espagne connaît ainsi un très fort mouvement social avec la Plateforme des Affectés par l’Hypothèque (PAH), regroupant les victimes du surendettement immobilier. Le 16 février, à l’appel de la PAH, plusieurs centaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue, pour exiger l’arrêt des expulsions, l’apurement de la créance des accédants surendettés, et la réalisation massive de logements locatifs sociaux.

Une pétition portée par 1,4 millions de signataires a obligé le parlement à examiner le projet de loi porté par la PAH.  Cependant, la lutte se poursuit dans les semaines et mois à venir, car le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy a refusé d'intégrer dans la loi l’apurement des dettes des familles expulsées, revendication centrale de la PAH.

En France, 115 000 jugements d’expulsion ont été prononcés en 2011 et 2,4 millions de logements sont vacants. Jamais les prix des logements n’ont été aussi élevés, et la bulle immobilière peut éclater à tout moment. Les lois en faveur des mal logés ne sont pas respectées, : Loi DALO, Droit à l’hébergement, Loi de réquisition sur les logements vacants, etc …
Les mouvements de mal logés, ont obtenu des avancées, et en attendant l’application de la loi de réquisition, ont occupé des immeubles vides. À Paris, dans le 10e, des familles prioritaires pour un relogement depuis des années et des jeunes en galère, ont « réquisitionné »  un immeuble vacant, rue de Valenciennes, appartenant à un riche promoteur espagnol qui demande leur expulsion.

Les mobilisations des mal logés, des expulsés, des locataires, des surendettés s’étend dans d’autres pays européens et dans le monde..

Solidaires des centaines de milliers de familles expulsées en Espagne, de la mobilisation exemplaire de la PAH, nous appelons  à nous rassembler nombreux et unis, dans toutes les capitales d'Europe, devant les ambassades d’Espagne, le 18 mars 2013.

1er signataires : DAL, AITEC, NO-VOX, HIC …

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 10:48

Manifestations SAMEDI 16 MARS 

  urgence logement cher

Arrêt des expulsions !

Baisse des loyers et de l’énergie !

Un logement stable et décent pour tous !

 

 

Le 16 mars 2013 sonne le retour des expulsions de logements, l’angoisse pour des milliers de familles et de personnes d’être jetées sur le trottoir et d’y rester. Le changement de gouvernement n’a pas changé grand chose.

Depuis 2000 le nombre d’expulsions a doublé, comme le nombre de sans logis, à mesure que les loyers et l’immobilier ont flambé, que la précarité salariale, la pauvreté se sont étendues, que les prix de l’énergie, des transports, des soins, ou des produits alimentaires se sont emballés…

 

Le logement cher, c’est le résultat des politiques libérales, qui ont permis aux spéculateurs, aux bailleurs privés et aux milieux de l’immobilier de s’enrichir, sur le dos des salariés et des couches populaires : les profits locatifs ont grimpé de 70% en 10 ans.

 

Alors qu’il faudrait résolument baisser les loyers, cesser les expulsions, abroger les lois qui précarisent les locataires et le logement social, réquisitionner et mobiliser massivement les logements et les bureaux vacants, les résultats se font attendre, dans un contexte de rigueur budgétaire, de renoncements, de baisse de la construction de HLM.

                                                                                         

Assez de paroles, des actes !

 

Quelques timides avancées ont été octroyées, comme l’arrêt des expulsions de prioritaires DALO, une promesse d’application de la loi de réquisition, l’annonce d’une future loi sur le logement, mais c’est très insuffisant pour réparer les dégâts des années d’or de la spéculation.

 

Nous appelons à nous mobiliser pour de vraies mesures en faveur du logement social, des locataires, des sans logis, des galériens du logement et pour exiger :

 

L’arrêt des expulsions, de tout type d’habitation ; 

La baisse immédiate des loyers et des charges ;

Le respect du DALO et du droit à un hébergement, avec un programme massif de mobilisation et de réquisition de logements et de bureaux vacants ; 

Le renforcement des droits des locataires, particulièrement le droit au maintien dans les lieux, la suppression des sous-statuts locatifs … 

La création d’un service public du logement pour : produire 200 000 vrais logements sociaux par an, agir contre la spéculation, lutter contre les taudis et les abus, faire respecter le droit au logement décent et accessible… 

L’abrogation de la loi Boutin et des mesures de marchandisation des HLM ;

Pour financer les HLM nécessaires : doublement du plafond du Livret A et centralisation à 100% par l’Etat, suppression de la TVA et rétablissement du 1%.

 

 

Signataires : Plateforme logement des mouvements sociaux : (AC !, ACDL, Advocacy, AFVS, ATTAC, Bagagérue, CAHL 94, CAL, CGL, CGT, CNAFAL, CNL, COPAF, CSF Fondation Copernic, DAL, FSU, HALEM,  Jeudi Noir, MRAP, Sud Santé Sociaux, USP, Union Syndicale Solidaires, Synd. des Avocats de France, Synd. de la Magistrature,...)

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 22:31

   

Salariés du privé, du public, Retraités, Privés d'Emploi

 

 Tous dans l'action le Mardi 5 Mars

pour l'emploi et les salaires

 

Aujourd’hui, dans tout le pays, nous sommes des dizaines de milliers de salariés qui « ne lâchent rien ». Ils s’opposent à la restructuration ou à la fermeture de leur entreprise pour empêcher les milliers de licenciements directs et indirects chez les sous-traitants.

 Dans le département du Val d’Oise, les milliers de salariés des PME-TPE sous traitantes des « majors » de l’automobile, ceux du commerce, etc…. subissent de plein fouet les conséquences des fermetures, restructurations et compressions des budgets.

 

Chaque jour, des initiatives sont prises par les salariés et leurs syndicats chez Arcelor, Mittal, Renault, PSA, Sanofi, Virgin, Candia, Doux, Pétroplus, Good Year, Alcatel Lucent, Banque de France, FranceTélévision, Fralib, Pilpa, et dans des plus petites entreprises – comme chez Babou ou les Matelas Benoist dans le Val d’Oise.

 

Résister au dogme « du coût du travail » ; imposer d’autres logiques

 

Les salariés résistent.

 

Ils refusent de voir leur outil de travail détruit alors qu’aucun motif économique ne le justifie. Ils ne veulent pas être les « dindons de la farce » des revirements stratégiques des grands groupes ou des brusques ruptures de contrats commerciaux par les donneurs d’ordres !

Ils ne veulent pas avoir pour seule perspective, pour eux et leur famille, la précarité et l’inscription à Pôle Emploi !

Ils refusent d’être sacrifiés sur l’autel de la crise, alors que les grandes entreprises engrangent toujours plus de profits et bénéficient de fonds publics sans aucun contrôle.

  

Résister au dogme « du coût du travail » ; imposer d’autres logiques

 

Personnels des Services Publics

Nous refusons les restructurations et les suppressions d’emplois dans l’ensemble des services publics : dans les hôpitaux parce qu’elles affaiblissent l’offre de soins, voire mettent en danger la vie des populations ; aux Finances Publiques alors que la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales demande plus de moyens ; que les usagers sont de plus en plus nombreux à demander conseils pour leurs impôts ; à la CAF et à la CAPM parce qu’elles conduisent à la fermeture des accueils de proximité pour les allocataires ; dans l’éducation nationale où les inégalités se creusent ; dans les collectivités locales alors que les besoins de services publics de proximité sont nécessaires, etc……

 Chez AB-Habitat :

-  refusons les transferts de charges, les gaspillages financiers, le désengagement de l'Etat et de la Communauté d'agglomération

- agissonspour une reconnaissance du travail accompli et une équitable répartition des richesses.
- exigeonsune augmentation des salaires de 100 € pour revaloriser les bas salaires et compenser les pertes de pouvoir d'achat.

 Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier

À l’issue des négociations sur l’emploi le Medef a réussi, le 11 janvier 2013, à conclure un accord avec trois organisations syndicales. Les députés et les Sénateurs sont sommés par le Gouvernement de retranscrire cet accord dans une loi. Le projet est présenté au Conseil des Ministres le 6 mars.

L’accord signé donne la possibilité aux employeurs privés, avec des syndicats «consentants» au sein de leur entreprise, de passer des accords sous prétexte de difficultés «conjoncturelles» pour organiser des mutations forcées, pour accélérer et rendre plus facile les licenciements, faire en sorte qu’ils soient beaucoup moins coûteux et le moins contestables possibles par les salariés. Toutes celles et ceux qui refuseraient l’application d’un accord de mobilité forcée seraient licenciés pour… motif personnel ! (l’intégralité de l’accord et son analyse par des juristes disponibles sur le site de la CGT : www.cgt.fr)

Si cet accord est voté, Le patronat obtient, par exemples, les moyens :

 

• - d’empêcher les salariés des grandes, petites et moyennes entreprises, de lutter pour leurs conditions de travail, leur salaire, leur emploi et la survie de leur entreprise ;

 

•- de diminuer les pouvoirs d’intervention des organisations syndicales, des délégués syndicaux, des élus DP et CE ;

 

•- de réduire les droits de recours des salariés aux prud’hommes et les sanctions à l’égard des employeurs ;

 

•- de licencier plus facilement ;

 

Parce qu’elles l’estiment dangereux pour les salariés, porteur d’une grave régression sociale la CGT et Force Ouvrière – représentant aux élections plus de salariés que les 3 signataires - n’ont pas signé cet accord.

 

Les personnels des Services Publics concernés par la logique de cet accord

 

Aujourd’hui le privé, demain le public. C’est le même processus que pour les retraites. Nous le voyons bien, notre direction prend modèle sur ce qu'il y a de moins bon dans le privé pour tenter d'imposer des régressions sociales et refuser l'harmonisation des acquis par le haut.

Le blocage des rémunérations ; le gel du point d’indice sert d'alibi à la direction pour imposer des pertes de pouvoir d'achat pour tous (privés et publics).

 

Agissons ensemble unis et solidaires

Appel des organisations syndicales  

CGT - FO - FSU - Solidaires d'Ile de France

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES d’Île-de-France entendent informer les salariés du danger que représente l’accord du 11 janvier dernier négocié au MEDEF :

 

Cet accord refusé par deux des trois grandes confédérations syndicales organise une plus grande flexibilité pour les salariés, un recul de leurs droits individuels et collectifs au bénéfice des employeurs.

 

La lutte contre le chômage, la défense de l’emploi, des services publics appellent une rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur préjudiciables à l’emploi en qualité et en quantité.

 

Alors que le gouvernement annonce son intention de retranscrire dans la loi un mauvais accord pour les droits sociaux, les salariés doivent se mobiliser et exprimer leur désaccord en direction du gouvernement, des députés et des sénateurs.

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES d’Île-de-France appellent à créer les conditions de la mobilisation la plus large possible avec des arrêts de travail et une grande manifestation parisienne le mardi 5 mars.

 

Elles appellent à participer massivement

Mardi 5 Mars à la manifestation unitaire.

14h – Place du Chatelet en direction de l’Assemblée Nationale

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 21:46

février 2013  

La CNL a lancé une pétition nationale il y a plusieurs semaines. Plus de 42 000 signatures de soutien ont été recueillies et seront remises à la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, Cécile Duflot, le 26 février 2013 à 15 heures.

Ensemble, mobilisons-nous pour le droit au logement pour tous !

 

 

Pour ne pas rester sans agir et voir que de plus en plus de familles s’enfoncent dans les difficultés, la CNL, en tant que première association au service des habitants, appelle à la mobilisation de l'ensemble de son organisation mais aussi, de toutes les personnes qui militent pour le droit au logement et la préservation du pouvoir d’achat.

La CNL entend prendre toute sa place pour que le gouvernement agisse, dès maintenant, pour répondre à l’urgence et la demande sociale.

  • Pour le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs, mobilisons-nous !
  •  Pour l’arrêt immédiat des saisies, expulsions, coupures d’eau et d’énergie, mobilisons-nous !
  • Pour l’arrêt des hausses de toutes les énergies qui sont des produits essentiels et de première nécessité, mobilisons-nous !
  • Pour la revalorisation de 25 % des aides à la personne, mobilisons-nous !


Il faut aborder sans concession ces mesures urgentes car elles déterminent les conditions d'une véritable politique sociale du logement.

Soyons nombreux à distribuer les tracts et recueillir des signatures pour que le logement devienne, enfin, une priorité nationale.

Cette action permettra de sensibiliser l’opinion publique et faire entendre nos revendications. Nous comptons sur la mobilisation de chacun d’entre vous. Tous ensemble, traçons une perspective d’avenir pour tous.

 

Tous dans l’action !


Signez notre pétition en ligne, Peser pour répondre aux besoins dès maintenant !

Télécharger le tract-pétition au format pdf

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 00:33

 

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