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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 21:21

24052011853.jpgLa CGT d’AB-Habitat a déposé un préavis de grève pour le Mardi 31 mai.

 

Ce préavis s’inscrit dans le cadre de la journée d’action nationale pour interpeller le gouvernement sur la revalorisation des salaires.

 

Elle a également pour objet des revendications spécifiques à AB-Habitat. En effet suite au dernier conflit des négociations se sont ouvertes sur la question des salaires à l’Office. Ces négociations se déroulent dans un climat constructif, bien qu’elles ne soient pas terminées Le syndicat CGT d’AB-Habitat considère qu’il est possible de parvenir à un accord. En revanche le syndicat dénonce l’attitude revancharde de la direction qui vise particulièrement les représentants des personnels ou des agents ayant participé à la dernière action.

 

Cette attitude se traduit par des mutations arbitraires, des menaces et insultes de la part de cadres avec une attitude complaisante de la direction, avec ses conséquences sur la dégradation des conditions de travail et la qualité du service rendu aux locataires.

 

Cela constitue une atteinte à la liberté d’expression et au droit syndical. Pour les agents ciblés cela constitue une atteinte à leur dignité avec toutes les conséquences sur leur vie professionnelle et familiale.

 

Le syndicat a donc alerté M. DOUCET, Président d’AB-Habitat. Son silence révèle qu’il laisse faire, voire cautionne, ou pire, inspire cette attitude revancharde de la direction.

 

La CGT ne peut pas accepter que s’instaure ce climat de chasse aux sorcières qui ne peut qu’aboutir à un conflit qui risque de durer pendant de nombreux mois. Après avoir constater une fin de non recevoir du Président et de sa direction pour développer le dialogue social au lieu d’utiliser ces méthodes indignes d’un autre temps, la CGT a lancé une campagne d’action pour dénoncer cette situation. Une campagne d’affichage se développe sur la ville (voir en cliquant ci après décorations mai 2011-1 décorations mai 2011-1  ) et de nombreuses initiatives sont envisagées pour alerter la population.

 

Mardi 31 Mai se tiendra une assemblée des personnels qui décidera des modalités d’action face au mépris de M. Doucet et de sa direction, puis un barbecue de la solidarité se déroulera à l’Office. L’après midi se développeront des initiatives pour interpeller M. Doucet afin qu’il stoppe ce type de méthode qui porte atteinte à la dignité des personnels et nuit à la qualité du service rendu aux locataires.

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 10:04

préavis 30032011Face au mépris du Président de l'Office, M. DOUCET,

les salariés ont déposé un préavis de grève pour le Mercredi 30 Mars 2011 pour :

 

- dénoncer la dégradation des conditions de travail et du service rendu aux locataires

voir Les locataires de plus en plus mécontents  

 

- stopper les gaspillages humains et financiers (emplois gadgets, transfert des charges sur le dos des locataires, mise en place d'une plateforme téléphonique par le privé, abandon du Centre d'Hébergement d'Urgence "la Résidence Bleue",...

 

- l'arrêt de la baisse du pouvoir d'achat et des inégalités (le Directeur Général s'octtroie une augmentation de salaire de 800 € par mois et il est proposé 8 € pour les agents.

 

Mercredi 30 Mars

 - 11H Assemblée des personnels

- 12H30 Barbecue convivial ouvert à la population

contre la Casse du Service Public du logement

- Manifestation pour aller interpeller les

membres du Conseil d'Administration

qui se tient à la Mairie d'Argenteuil

 

 

 

 

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 10:27

Dégradation du service rendu aux locataires et des conditions de travail

Halte à la casse du Service Public 

 

 

 

Les résultats de l'enquête de satisfaction sont sans appel, l'insatisfaction des locataires progresse entre 2008 et 2010 de 14%. En 2008 90% des locataires se disaient très satisfaits ou satisfaits ils ne sont plus que 76% en 2010. resul enquete2

 

Ces résultats sont la conséquence des choix du Président Philippe Doucet et de sa direction par la désorganisation de l'Office, par une politique reposant davantage sur l'affichage que l'efficacité. Cela a conduit à la baisse de la qualité de service rendu aux locataires et à la dégradation des conditions de travail.

 

Rien que ces derniers mois nous avons constaté

des records en la matière:

Ä les quittances n'ont jamais été remises avec un tel retard aux locataires. C'est le résultat du choix d'externaliser ce travail à une entreprise privée. Avec la mise en place de la plate forme téléphonique cela promet de nouvelles dégradations et va dans le sens de brader le service public au privé.

 

Ä cela fait 3 mois que les gardiens ne sont plus livrés en produits entretien, sacs poubelle....

 

 A cela s'ajoute les nombreux gaspillages financiers que les personnels dénoncent régulièrement :

 

Ä les pertes de recettes avec l'abandon du Centre d'hébergement d'urgence "La Résidence Bleue"gardiens role indispensable1

 

Ä les emplois gadgets pour faire de l'affichage au détriment de l'efficacité

 

Ä la mise en place de la plateforme téléphonique qui contribue à offrir au privé nos missions de service public pour leur profit et pas l'amélioration de la qualité de service. Le locataire devient un client, un numéro...

 

Ä les transferts des charges sur le dos des locataires comme l'aménagement des locaux associatifs qui devraient être financés par la municipalité et non les locataires, le financement des bennes entérées, d'aires de jeux pour les enfants alors qu'en dehors des cités de l'Office ces dépenses sont prises en charge par la municipalité, etc...

 

Ä les études qu'il faut refaire à cause de l'absence de concertation avec les locataires, minoration des pénalités dues par les entreprises etc .....


Agissons ensemble

Locataires - Salariés

contre la casse du Service Public

et les gaspillages financiers

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 20:09
Diaporama "Politiques publiques" 

 

SOMMAIRE

- La conception CGT des services publics
- La nouvelle gestion publique
- La RGPP
- La réforme des Collectivités Territoriales
- La loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires
- Le Grand Paris
- L’offensive contre le modèle social français
- La conception « libérale » des services publics
- Les revendications et démarches de la CGT

 

Voir le diaporama en cliquant sur le lien suivant

diaporama politiques publiques diaporama politiques publiques

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 23:00

      affiche-15-mars-Service-Public.jpg


 

Voir le bulletin diffusé à 8000 exemplaires en cliquant ci après:

 Bulletin services public n 2[1] Bulletin services public n 2[1]

 

 


 

USAGERS - SALARIES - ELUS : ENSEMBLE pour:

 

Défendre - Dévélopper - Démocratiser

Les Services Publics

 

Santé - Logement - Education - Transport - Environnement - etc ... 

 

Les services publics existent parce qu’ils sont indispensables pour assurer la cohésion des individus qui composent nos sociétés. Ils ont pour mission de proposer aux citoyens un ensemble de services qui répondent à des besoins fondamentaux assurant par le biais de la solidarité un égal accès aux services pour tous. Aujourd’hui, ils rythment notre vie de la petite enfance à la fin de vie (crèches, écoles, sport, logement, hôpital, culture, maison de retraite..) et ce, quelles que soient nos conditions de vie.

  

C’est cette valeur de solidarité entre les citoyens qui est remise en cause aujourd’hui par le président de la république et son gouvernement, guidés par le Medef, en s’attaquant frontalement au secteur public.  

Avec l’ensemble des réformes qui se met en place, c’est à terme la disparition pure et simple des services publics qui est programmée au nom de la rentabilité financière. Pour nous, agents de la fonction publique dont la mission est de répondre aux besoins de chacun, les difficultés que nous vivons tous au quotidien ne pourront être solutionnées que par une politique publique qui permettent l'accès aux droits pour tous et certainement pas en abandonnant ces services au marché privé dont le seul objectif est la rentabilité financière.

Déjà des voix se font entendre. C’est la grève des postiers d’Argenteuil qui ont obtenu des embauches supplémentaires de facteurs, ce sont les salariés des crèches qui refusent de voir nos bébés « finir à la consigne » ce sont les agents d’AB habitat qui agissent contre la marchandisation du logement social, les hospitaliers qui se battent pour que chacun puisse avoir accès aux soins de qualité… et c’est aussi des collectivités qui votent leur budget en déséquilibre pour alerter les pouvoirs publics et la population….

Le rassemblement du 15 juin doit être le rendez-vous de tous les usagers, et salariés du public pour exiger ensemble que nos services publics soient le socle d’une société plus juste qui réponde aux besoins de tous et non à l’appétit de la finance. Le droit de vivre dignement, de se loger, se soigner, se déplacer pour aller travailler, s’instruire, se cultiver…ne doivent pas devenir des exceptions en fonction de la grosseur du porte-monnaie !  

 

dessins-pas-SP.jpg

 

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 00:00
Voir les tracts suivants:
- en direction des usagers: link
- en direction des personnels: link


Des Services publics se mobilisent

Dans la Fonction publique, les organisations CGT (Union générale des fédérations de fonctionnaires, Fédération de l’ensignements de la recherche et de la culture, Fédération nationale des travailleurs de l’état pour les fonctionnaires, Services publics, Equipement, Finances), FSU et Solidaires appellent les agents à une journée de grève le 21 janvier, jour de l’examen par le Sénat du projet de réforme territoriale.

Les syndicats veulent également s’opposer à la loi dite de mobilité et des parcours professionnels, votée fin juillet 2009 et qui remet en cause, de fait, la garantie de l’emploi pour l’ensemble des fonctionnaires.

Les trois fédérations de la fonction publique CGT, FSU et Sud exigent ainsi dans leur préavis :
- le retrait des projets actuels de réforme territoriale et de suppression de la taxe professionnelle ;
- le maintien et le renforcement des garanties statutaires pour assurer aux citoyens un service public égalitaire, ce qui passe notamment par l’abrogation de la loi dite de mobilité ;
- un vaste débat citoyen, avec les personnels et les usagers, sur l’organisation des missions publiques en préalable à toute réforme ;
- une refonte de la fiscalité locale permettant le financement pérenne des missions et de l’emploi, et la résorption des inégalités de ressources entre collectivités ;
- le rattrapage des pertes de salaire et l’augmentation significative de la valeur du point d’indice ;
- une loi de titularisation pour les près de 30% d’agents non titulaires de la Fonction publique territoriale.



En tant que salariés de l'Office et en tant qu'usagers nous sommes tous concernés par ces réformes. C'est la raison pour laquelle la C.G.T. vous invite à participer à cette action.

 

Face aux désengagements de l'Etat en matière de logement, les collectivités locales et les locataires sont de plus en plus amenés à compenser cette baisse.

 

Pour atteindre les objectifs en matière de construction et de réhabilitation:


-  la communauté d'agglomération s'est engagée à verser plusieurs millions sur 5 ans, ce qui n'est pas sans conséquences sur l'augmentation des impôts que devront subir les habitants.


- de son coté l'Office est amené également à augmenter les loyers afin de constituer des fonds propres pour pouvoir financer ces opérations. Ce sont donc les familles modestes qui pallient au désengagement de l'Etat censé être le garant de la solidarité nationale.


Si ces réformes voyaient le jour cela diminuerait encore davantage les ressources des collectivités pour répondre aux besoins des habitants. Notre organisme disposerait encore moins de moyens pour fonctionner et serait dans l'incapacité d'accomplir sa mission de service public, de permettre l'accès au logement de qualité pour tous et à un prix abordable. Il devra tenter de faire des économies au détriment des locataires et des personnels.

 

Mais au-delà, cela conduirait à réduire les activités de services publics locaux (crèches, centre de santé, culture, sport, loisirs, l'action sociale, .... ) Il est donc nécessaire d'agir avant qu'il ne soit trop tard !!!!!


Le service public local est un facteur de cohésion sociale. Il fait une large place à la redistribution sociale et territoriale à travers ces principes:


- égalité d'accès et de traitement

- continuité et accessibilité des services rendus aux usagers;

- péréquation tarifaire

- obligation de fourniture


 

Les besoins fondamentaux et l'égal accès de tous les individus doivent être satisfaits sur l'ensemble du territoire: telle est la conception qui fonde l'utilité sociale du service public local.

 

Le service public local, c'est un bien public commun ! Ensemble, usagers, élus locaux, personnels, agissons !
Chiffre desengagement Etat
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 00:00

MOBILISONS-NOUS ! 


150 000 jeunes qui sortent chaque année sans diplôme du système scolaire, une crise du logement sans précédent depuis les années 1950, des inégalités qui se creusent de façon dramatique, des enjeux environnementaux colossaux, le défi démographique, l’innovation et la croissance à la traîne… Dans un tel contexte, chercher à accroître l’efficacité de l’action publique, c’est mieux mettre en oeuvre les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.


Cela exige que la satisfaction des besoins essentiels soit reconnue comme un droit fondamental. Cela implique le choix d’une société solidaire, la maîtrise des biens communs et l’activité efficace de Services publics indispensables au développement économique, social et culturel. Face à la montée des inégalités, ils sont garants de l’exercice effectif des droits.


L’intérêt général a besoin de personnels dont la qualification soit reconnue, présents sur tout le territoire et non de salariés interchangeables et corvéables à merci ; de solidarité et non de concurrence ; de stabilité et non de précarité ; de sens des responsabilités et non de docilité ; d’indépendance et non de soumission aux intérêts particuliers. Toutes choses que le statut des fonctionnaires, mis en oeuvre depuis la Libération, a contribué à réaliser. Mais ce n’est pas du tout ce à quoi nous assistons actuellement : de fusion en restructuration, d’externalisation en privatisation et de flexibilité en précarité, une vaste opération de destruction des fondements du Service public et de la Fonction publique s’accélère sous nos yeux. La « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) est le plus récent développement de cette campagne dirigée par le gouvernement, encouragée par le patronat et menée par des cabinets privés. Elle s’attaque frontalement à l’ensemble de la Fonction publique d’État, Territoriale et Hospitalière. Comme déjà dans d’autres secteurs (Poste, EDF, télécommunications, transports…), cela signifie la détérioration organisée des services rendus au public, ouvrant la voie à la privatisation des activités les plus profitables, à la disparition de nombreuses autres.


Contrairement à ce qu’il prétend, le Président de la République n’a reçu aucun mandat pour remettre en cause ces acquis essentiels. Avec son gouvernement, il considère l’action publique comme une dépense, jamais comme une source de richesse. Creusant les déficits par sa politique fiscale, il veut réduire au maximum les dépenses d’intérêt général dans les secteurs de la famille, du logement, de la santé, de la solidarité, de l’emploi formation. Il refuse de répondre par des créations d’emploi à la situation critique de l’hôpital public. Il programme de nouvelles coupes claires dans les effectifs de fonctionnaires de l’État (160 000 suppressions en quatre ans). Il décharge l’État de nombreuses missions en les renvoyant vers les collectivités territoriales sans pour autant leur donner les moyens de développer de vrais services publics locaux et démocratiques, programmant le corsetage de l’emploi public territorial.


Comme l’a clairement résumé le Premier ministre le 10 octobre 2007

 

« La réforme de l’État supposera que chacun d’entre nous accepte qu’il y ait moins de services, moins de personnel, moins d’État sur son territoire. »


Nous ne l’acceptons pas !

Aux côtés des usagers, agents, élus, qui se battent quotidiennement pour le maintien et l’amélioration de services publics de proximité :

• Nous sommes partisans d’une modernisation de la Fonction publique en réponse à l’évolution marchande, inégalitaire et destructrice de la société.

• Nous voulons une véritable démocratisation de la décision, du contrôle et de l’évaluation associant citoyens et agents.

• Nous voulons une réforme fiscale assurant un financement équitable et pérenne des missions de service public.

• Nous réaffirmons que le statut des fonctionnaires est là pour garantir à tous les usagers la défense d’un intérêt général qui ne se réduit pas à la somme des intérêts particuliers.

Nous lançons un appel à une vaste mobilisation citoyenne pour mettre un terme à cette politique destructrice. Organisons un débat démocratique, sans a priori, sur les besoins en services publics, sur les rôles respectifs de l’État et des collectivités locales et la place des agents publics.

Contre la RGPP, rassemblons-nous autour des valeurs de solidarité, de justice et d’efficacité économique et sociale de tous les services publics.

Pour signer en ligne : http://service-public-notre-richesse.fr


PREMIERS SIGNATAIRES

Jean-Claude AMARA, Droits devant ; Gérard ASCHIERI, secrétaire général de la FSU ; Françoise AUDOUZE, directrice de recherches au CNRS ; Pierre BAUBY, CELSIG ; Claude BERNARD, président de l'UNRPA ; Robert CASTEL, directeur de recherche à l’EHESS ; André CHASSAIGNE, président de l’Association Nationale des Élus Communistes et Républicains, député ; Pierre CONCIALDI, économiste à l’IRES ; Annick COUPE, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires ; Didier DAENINCKX, écrivain ; Georges DEBREGEAS, Sauvons la Recherche ; Bernard DEFAIX, président de la Convergence nationale des Services Publics ; Jean-Paul DEMOULE, ancien président de l’Institut National de Recherche en Archéologie Préventive ; Monique DENTAL, Fondatrice du Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes « Ruptures » ; Bernard DEROSIER, président du Conseil  supérieur de la Fonction Publique Territoriale, député ; Marie-Madeleine DIEULANGARD, membre du CES ; Denis DUBIEN, directeur territorial ; Jean-Pierre DUBOIS, président de la Ligue des Droits de l’Homme ; Jean-Michel DUCOMPTE, président de la Ligue de l’Enseignement ; Pierre DUHARCOURT, membre du CES ; Jean-Baptiste EYRAUD, porte-parole de la Fédération Droit au Logement ; Alain FAUCONNIER, président d’honneur de la Coordination de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité, maire ; Nathalie FERRE, présidente du Gisti ; Jacques FOURNIER, conseiller d’État honoraire ; Jean GADREY, économiste ; Didier ELOT, fondation COPERNIC ; Jean-Pierre GIACOMO, Président de la Confédération Nationale du Logement (CNL) ; Pascale GONOD, professeure des Universités ; André GRIMALDI, professeur de médecine, chef du service de diabétologie CHU Pitié Salpêtrière ; Gilles GUGLIELMI, professeur des Universités Droit public ; Faride HAMANA, président FCPE ; Jean-Marie HARRIBEY, co-président d’ATTAC ; Liêm HOANG-NGOC, économiste ; Yves JEAN, universitaire ; Samy JOSHUA, universitaire Didactique des sciences ; Jean LABROUSSE, ancien Directeur de la Météorologie Nationale ; André LAIGNEL, Maire d'Issoudun, Secrétaire Général de l' Association des Maires de France ; Anicet LE PORS, ancien ministre de la Fonction publique et des Réformes administratives ; Anne LE STRAT, fondation COPERNIC ; Florian LECOULTRE, président de l’Union Nationale Lycéenne ; Olivier LECOUR-GRANDMAISON, universitaire ; Christian LEHMANN, médecin généraliste, écrivain ; Jean MAGNIADAS, syndicaliste, économiste ; Jacques MARSAUD, administrateur Territorial ; Roger MARTELLI, fondation COPERNIC ; Mohamed MECHMACHE, président d’AC Le Feu ; Philippe MEIRIEU, universitaire sciences de l’éducation ; Catherine MILLS, universitaire économiste ; Bertrand MONTHUBERT, sauvons La Recherche ; Alix NICOLET, présidente de la FIDL ; Alain OBADIA, membre du CES ; Michel PARTAGE, président de l’association EAU ; Patrick PELLOUX, président AMHUF ; Jean-Marie PERNOT, chercheur IRES ; Emmanuelle PERREUX, présidente du Syndicat de la Magistrature ; Jean Baptiste PREVOST, président de l’UNEF ; Hubert PREVOT, ancien Commissaire au Plan ; Nicole QUESTIAUX, ancienne ministre de la Solidarité nationale ; Jack RALITE, ancien ministre de la Santé - États généraux de la Culture ; Yves SALESSE, fondation COPERNIC ; Alain SCHNAPP, ancien directeur de l’Institut National de l’Histoire de l’Art ; Henri STERDYNIAK, économiste ; Fodé SYLLA, membre du CES ; Danielle TARTAKOWSKY, universitaire historienne ; Bernard THIBAULT, secrétaire général de la CGT ; Aurélie TROUVE, co-présidente d’ATTAC ; Pierre VOLOVITCH, chercheur en économie de l’assurance-maladie.

 

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