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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 23:05

j aime HLM SP

DROIT AU LOGEMENT

 

Invitation

 

à l’attention de toutes et tous les militant(e)s associatifs et syndicaux et de leurs organisations respectives oeuvrant pour la défense et la promotion du Droit au Logement

 

A l’initiative des associations de défense des droits des locataires, des droits des résidents des foyers de travailleurs et retraités immigrés et des organisations syndicales suivantes  : CLCV OSICA, CLCV EFIDIS, COPAF (Collectif pour l’avenir des Foyers), CGT ADOMA, SNUCLIAS-FSU, SUD LOGEMENT SOCIAL, SUD SANTÉ SOCIAUX 75, SNUP-FSU SNI, SNUP FSU CDC

 

LOGEMENT SOCIAL :

La sauvegarde de son caractère” public”

nécessite le rassemblement le plus large

 

Débat public - 11 février - 18 h 00 - 20 h 00

Salle des Expositions - Mairie du 2ème arrondissement

8 rue de la Banque - Métro : Bourse

 

Cher(e) ami(e), cher(e) camarade,

 

Tout comme nous, tu es un(e) militant(e) du Droit au Logement, droit social fondamental. Tu sais que l’urgence du Droit au Logement devient plus aiguë face à la montée de la pauvreté et du mal-logement. Et tu n’ignores pas que le logement social est aujourd’hui victime de logiques de financiarisation, de marchandisation et de privatisation qui remettent en cause peu à peu, mais de manière certaine, le caractère “public” du logement social.

 

Nous te proposons de venir en débattre avec nous.

 

Nous te présenterons une initiative visant à organiser, coordonner et initier des actions - dans le rassemblement le plus large - pour affirmer, défendre et promouvoir le caractère “public” du logement soclal et les droits légitimes des demandeurs de logements sociaux, des locataires, des résidents des foyers, des hébergés d’urgence, des demandeurs d’asile, des gens du voyage et des personnels qui oeuvrent au quotidien pour l’ensemble des ces populations.

 

Comptant sur ta présence et ta participation,

 

Fraternellement,

 

CLCV OSICA, CLCV EFIDIS, COPAF (Collectif pour l’avenir des Foyers), CGT ADOMA, SNUCLIAS-FSU, SUD LOGEMENT SOCIAL, SUD SANTE SOCIAUX 75, SNUP-FSU SNI, SNUP FSU CDC

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 16:32

Enghien : ils réclament avec humour des logements sociaux

Ma.P. | 25 Janv. 2015, 16h04 | MAJ : 25 Janv. 2015, 16h04
 
0
 RÉAGIR(DR.)(DR.) DR

Des logements sociaux au bord du lac d’Enghien (Val-d’Oise) ? Non, il ne s’agit pas d’une blague du 1er avril en avance, mais d’une opération originale organisée par le Collectif logement ce samedi matin. Dominique Lesparre, le maire (PCF) de Bezons, et le député Philippe Doucet (PS) ont symboliquement posé la première pierre d’une résidence de logements sociaux à Enghien-les-Bains.

 

Cette action pleine d’humour visait à dénoncer les communes ne respectant pas la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain), qui impose à chaque ville d’avoir au moins 20% de HLM. «Dans le Val-d’Oise, treize communes sont en dessous des 10% de logements sociaux», rappelle Dominique Lesparre. Enghien fait partie des plus mauvais élèves puisqu’il lui manquerait 840 logements pour être dans les clous. D’où l’action de ce week-end. La cérémonie s’est déroulée sous l’œil de la police municipale. Parpaings et affiches ont vite été retirés par la ville, sitôt les manifestants partis. Mais le collectif pour la réquisition des logements vides ne fait que lancer sa campagne 2015. Fin février sera organisé un nouveau «rallye» pour sensibiliser les communes hors-la-loi.

Le maire UMP, Philippe Sueur, se défend régulièrement en soulignant un foncier rare et très cher. Il y a quatre ans, il a signé un contrat de mixité sociale, obligeant les investisseurs à livrer entre 30 et 50 % de logements sociaux. Et la ville avait acquis en 2008 un immeuble rue Felix-Faure, transformé en 20 logements sociaux, et lancé deux autres opérations du même type. La commune a tout de même payé 200 000 € d’amende entre 2010 et 2012. Et son maire s’est vu retirer un temps son droit de préempter par le préfet.

 

Voir diaporama :  Rallye-Enghien-01-2015 Rallye-Enghien-01-2015

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 22:21

Mal logement

 

En France

- 10 millions de personnes touchées par la crise du logement

- 3,6 millions de personnes mal logées, dont 133000 sans domicile

- 1,2 millions de ménages en attente d'un logement 

- En 2013 il y a eu 453 personnes mortes de la rue

 

Dans le Val d'Oise

- 42 villes hors la loi et égoïstes,

- 45 893 demandeurs de logements sociaux en 2013,

- 12 000 logements insalubres,

- de plus en plus de Sans Domiciles Fixes,….

 

14 ans après la loi Solidarité Renouvellement Urbain (SRU) qui impose aujourd'hui 25% minimum de logement sociaux dans chaque ville

Le palmarès des villes du Val d'Oise hors la loi et égoïstes

 

Villes

% de logements sociaux

Nombre de logements sociaux manquants pour atteindre 25%

Villes sanctionnées par le Préfet qui a majoré l'amende payée par ces villes compte tenu de leur volonté de ne pas respecter les engagements en matière de construction de logements sociaux.

La Frette-sur-Seine

2,35%

415

Montlignon

2,43%

223

Nesles-la-Vallée

4,82%

155

Frépillon

12,24%

147

Andilly

15,73%

84

Autres villes du Val d'Oise hors la loi ayant moins

de 25% de logements sociaux

Saint-Witz

0,23%

214

Puiseux-en-France

0,73%

298

Fontenay-en-Parisis

2,02%

148

Le Plessis-Bouchard

4,88%

632

Auvers-sur-Oise

6,67%

525

Parmain

6,79%

375

Marly-la-Ville

7,14%

360

Enghien-les-Bains

9,48%

846

Margency

9,57%

177

Mériel

10,15%

281

Saint-Prix

12,15%

341

Saint-Leu-la-Forêt

12,85%

733

Butry-sur-Oise

13,15%

97

Vémars

14,58%

91

Herblay

14,70%

1057

Beauchamp

16,25%

312

Deuil-la-Barre

16,71%

792

Cormeille-en-Parisis

16,74%

767

Méry-sur-Oise

17,04%

265

Montmorency

18,54%

574

Champagne-sur-Oise

18,66%

113

L'Isle Adam

18,73%

319

Fosses

18,87%

206

Louvres

19,56%

185

Saint-Brice-sous-Forêt

19,66%

272

Domont

19,68%

318

Osny

20,16%

273

Ezanville

20,68%

161

Courdimanche

21,45%

85

Eaubonne

21,49%

343

Taverny

21,82%

324

Franconville

22,95%

283

Menucourt

23,75%

24

Survilliers

23,78%

19

Bessancourt

24,09%

24

Vauréal

24,12%

46

Soisy-sous-Montmorency

24,79%

16

TOTAL de logements sociaux manquants pour respecter la loi imposant un taux minimum de 25%

12 916 logements manquants

 

Application du Droit au logement

pour tous et partout

Un plan d'urgence pour le Val d'Oise

- Construction de véritables logements sociaux

- Application de l'obligation d'un taux minimum de 25% de logements sociaux sur chaque ville du Val d'Oise

- Halte à la flambée des loyers et des charges

collectif logement 95


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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 18:47

Le 115 saturé : pas assez d'hébergements d'urgence pour les sans-abris

Le Parisien | 05 Déc. 2014, 11h01 | MAJ : 05 Déc. 2014, 12h36
 
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43 
<strong>ILLUSTRATION.</strong> La F&eacute;d&eacute;ration nationale des associations d'accueil et de r&eacute;insertion sociale (FNARS) lance un cri d'alarme face &agrave; la p&eacute;nurie des logements d'urgence. En 2012 la France comptait 112.000 SDF, dont 31.000 enfants.ILLUSTRATION. La Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS) lance un cri d'alarme face à la pénurie des logements d'urgence. En 2012 la France comptait 112.000 SDF, dont 31.000 enfants.Thomas Coex

La Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS) lance un cri d'alarme face à la pénurie de logements d'urgence. Les nombreuses demandes au 115 ne sont pas satisfaites alors que sévit une vague de froid sur tout le territoire.  
  
Le 115 de Haute-Garonne a ainsi pris la décision d’un mouvement de grève de deux heures lundi 8 décembre après-midi, comme ultime alerte face au silence gouvernemental sur la crise de l’hébergement, explique la FNARS (*).

Actuellement, à Toulouse, 250 personnes sont à la rue sans solution chaque jour avec un taux de réponse négative de 95 % au 115. Dans ce département et malgré la crise, l’Etat a diminué les capacités d’accueil mobilisées cet hiver. 

Mais la situation est également critique dans d’autres territoires selon la fédération. A Lille, par exemple, plus de 500 personnes restent sans solution malgré leur demande au 115. Mais aussi à Lyon, où 170 personnes en moyenne n’obtiennent pas de solution d’hébergement et enfin à Bordeaux qui enregistre que 100 personnes sont sans solution, soit 62 % de refus chaque jour au 115. La région parisienne n'est  pas en reste, le Val-d’Oise, compte plus de 200 personnes sans solution. Cette situation dramatique touche également des territoires moins urbains, jusque-là moins tendus comme l’Oise, la Charente ou encore la Saône-et-Loire.

Garantir la «non remise à la rue forcée»

«Comme chaque année, l’Etat attend une chute drastique des températures pour ouvrir des places de fortune dans des gymnases et des lieux précaires et les refermer dès que le thermomètre remonte, souligne la FNARS. Pour sortir de la gestion saisonnière de l’exclusion qui alimente une crise humanitaire sur les territoires, il est urgent que l’Etat et les collectivités locales s’engagent à ouvrir toute les places disponibles sans attendre les grands froids.»

La FNARS  demande ainsi à l'Etat de garantir la «non remise à la rue forcée» des personnes le matin, avec un accueil digne et une orientation rapide vers des solutions pérennes» et « à lancer un plan d’urgence sur les territoires en tension», visant à la mobilisation du parc social et privé pour loger et héberger les sans-abris de manière durable. Au-delà de ces mesures d’urgence et pour éviter la triste répétition des crises chaque hiver, les associations de solidarité demandent au gouvernement une loi de programmation de logements très sociaux et d’hébergements pérennes.

Depuis 2001, le nombre de SDF a augmenté de 44%

Dans son «Portrait social de la France», l'Insee dévoilait il y a peu la «grande diversité» de la population de sans-domicile en France, à partir d'une enquête sur les personnes ayant fréquenté les services d'hébergement ou de restauration dans les agglomérations de plus de 20 000 habitants, au premier trimestre 2012. Les personnes dites sans-domicile sont celles privées de logement personnel, qui dorment dans un endroit non prévu pour l'habitation (rue, jardin public, gare, squat, etc.) ou sont hébergées dans des centres d'urgence ou d'autres structures pour des durées plus longues.

Cette population, généralement mal connue, avait fait l'objet d'une première enquête en 2001: depuis, le nombre de SDF a augmenté de 44%, pour s'établir à 81 000 adultes, accompagnés de 31 000 enfants. Le chiffre ne couvre pas toute la réalité des sans-domicile, certainement plus nombreux, si l'on inclut notamment ceux qui ne fréquentent aucun service d'hébergement ou de restauration, et ceux vivant dans des communes rurales ou de moins de 20 000 habitants.


(*)NDLR: La Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS) est une fédération française d'organismes et d'associations proposant aux personnes en situation de grave détresse sociale un accueil, un hébergement et une aide à la réinsertion sociale.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 21:12

GRAND PARIS

Les offices HLM entraînés dans la tourmente du Grand Paris

Publié le 02/12/2014 • Par Catherine Le Gall • dans : A la uneFrance

© Flickr by CC Forgemind ArchiMedia

Les acteurs du logement social francilien sont inquiets quant à leur avenir : leur collectivité de rattachement dépend des arbitrages qui seront faits concernant la gouvernance du Grand Paris. La Fédération des OPH a organisé un débat sur la question lors du Congrès des Maires, du 25 au 27 novembre.

Quid des offices HLM dans le cadre du Grand Paris ? Alors que les élus se battent pour instaurer un mode de gouvernance qui fasse entendre leurs voix, le sort des offices HLM reste en suspens. Car, comme l’a résumé lors du débat Hervé Marseille, sénateur-maire de Meudon (UDI) et président de Seine Ouest Habitat, les offices sont « dans les voitures balai de la réforme » sur le Grand Paris.

Resteront-ils rattachés à leur commune ou département d’origine ou bien, au contraire, seront-ils rattachés à la Grande Métropole ou aux territoires prévus par les textes ? Les offices naviguent dans l’inconnu : « Le dossier évolue en permanence et nous ne savons pas quels arbitrages seront faits », a déploré Alain Cacheux, président de la Fédération nationale des OPH.

Les élus s’opposent au schéma prévu par la loi

A grands traits, la loi Alur prévoit le principe du rattachement des offices aux intercommunalités en 2017 et la réforme du Grand Paris vient semer le trouble dans la région francilienne. La loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM) part d’un principe : la Métropole du Grand Paris est le fer de lance de la zone en héritant, entre autres, du PLH et du PLU et elle est composée de territoires (composés de 300 000 habitants) sans entité juridique, placés de fait sous sa gouvernance.
Dans ce schéma, les OPH seraient donc rattachés à la Métropole, échappant aux élus.

Bien sûr, ceux-ci ne l’entendent pas de cette oreille : rassemblés au sein du Conseil des élus de la mission de préfiguration du Grand Paris, ils viennent de rendre un rapport, voté par une grande majorité, qui réclame une vision plus respectueuse de l’échelle locale. Ainsi, ils proposent que les territoires soient véritablement autonomes et que la Métropole ne prenne la main que sur le PLH tandis que le PLU resterait aux communes.

Dans ce cadre, les Offices ne seraient plus rattachés à la Métropole du Grand Paris : ils resteraient liés à leurs communes.

Pour compliquer encore un peu plus le débat, les déclarations de Manuel Valls concernant la disparition des départements, achèvent d’inquiéter les OPH : « 50% des acteurs de la fédération sont concernés par le sort des départements », a rappelé Alain Cacheux.

Lutter contre la crise du logement

Pour Luc Carvounas, sénateur-maire d’Alforville (PS) et président de Logial, il n’y a aucun doute : l’échelle locale est la bonne. Il s’est félicité des propositions du Conseil des élus de la mission de préfiguration : « Il y a un rapport charnel entre les OPH et leurs communes. Chaque office doit être lié à un territoire et à une histoire », a-t-il affirmé.

Analyse partagée par Hervé Marseille, malgré leur opposition politique: « La construction doit rester un acte de proximité : tout se passe au niveau local », a-t-il abondé.

Mais alors, à quoi sert le Grand Paris, notamment dans le domaine de la construction et, plus encore, dans celui de la construction de logements sociaux ? Stéphane Troussel, président du conseil général de Seine-Saint-Denis, s’est déclaré en faveur d’une prise en main de ces problématiques par la future Métropole : « Il faut une Métropole intégrée dont les objectifs sont la réduction des inégalités et la lutte contre la crise du logement. En conséquence, l’office départemental doit être rattaché à la Métropole tout en ayant une représentation territoriale. Car il ne faut pas oublier que les élus métropolitains seront issus de leur territoire et auront donc un lien avec leur office ».

Abraham Johnson, adjoint au maire de Créteil (PS) et président de Valophis Habitat est même allé plus loin lors d’une intervention publique le 29 novembre. Selon le journal Libération, il a estimé que la compétence construction devrait revenir à l’Etat et non à des instances locales, que l’on parle des communes ou de la Métropole : « On ne pourra pas se passer de l’Etat pour régler cette question » a-t-il déclaré.

La coopération et la fusion

Difficile, dans ce contexte, de prévoir l’avenir des offices HLM. Alain Cacheux a rappelé qu’ils ne pouvaient pas être rattachés à une double intercommunalité, la Métropole et les territoires. C’est pourquoi, après avoir insisté sur le positionnement des offices en faveur du volontariat en matière de rattachement, il a conclu avec philosophie : « Nous regardons ce qui se passe et laisserons les élus trancher. Mais, eu égard à notre particularité, nous avons besoin d’une gouvernance locale et d’être rattaché à un territoire ».

L’avenir des offices franciliens semble lié à celui du Grand Paris. Mais les OPH ne souhaitent pas subir ces changements. C’est pourquoi la Fédération anticipe l’agrandissement des territoires, inévitable en région comme en Ile-de-France en oeuvrant, dès maintenant, pour accompagner le mouvement de coopération voir de fusion des offices afin qu’ils atteignent une taille critique et soient considérés comme des acteurs de poids dans le nouveau paysage territorial qui se dessine.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 17:59

Projet de loi anti squat présenté au Sénat par l’UMP le 10 décembre

http://www.senat.fr/leg/ppl13-586.html



Un projet de loi visant à permettre l’expulsion, à la demande du maire et sans jugement, des occupants sans droit ni titre de logements vacants sera débattu au Sénat le 10 décembre à la demande de l’UMP.

Le projet de loi déposé par le groupe UMP, à l’initiative de la Sénatrice-Maire de Calais, prétend que propriétaires occupants ou les locataires en titre ont des difficultés à  récupérer leur domicile, lorsqu’il a été squatté.


Non seulement ces situations sont très rares, mais surtout, l’arsenal législatif est déjà en place et est très efficace car lorsqu’une personne trouve son domicile occupé, une plainte au commissariat et une décision du Préfet suffisent à expulser l’occupant sans jugement et dans un délai de 48h après une mise en demeure. L’occupant est également passible de 1 ans de prison et de 15 000 euros d’amende.


Enfin, il s’agit d’un délit continu, c’est à dire qu’une personne qui rentre chez elle après plusieurs mois d’absence et y trouve un occupant, peut  activer cette procédure.


Or ce projet de loi, très confus, sans doute à dessein, propose d’une part d’étendre cette disposition à tout les squatters, et d’autre part de donner au maire l’initiative de saisir le Préfet pour lancer la procédure.


La France plongée dans une crise du logement sans précédant depuis 60 ans, compte 2,4 millions de logements vacants, des millions de m2 de bureaux et de locaux vacants.


Tandis que le froid s’installe, des familles avec enfants sont à la rue, des femmes, des handicapés, des jeunes, des chômeurs et même des salariés. Des bidonvilles sont érigés. Mais l’UMP et préfère voire des humains mourir dans la rue, ou vivre dans la grande misère, alors que nos villes regorgent de logements vides.


Ce serait meurtrier de mettre en place l’expulsion administrative à l’encontre des squatters, dans un tel contexte. L’Abbé pierre s’est battu à leurs cotés jusqu’à sa mort, et de nombreuses personnalités les ont soutenus.


Plusieurs projets de loi anti squat ont été repoussés, en 1994 le projet de loi Goasguen, en 2003 dans la Loi LSI , en 2007 dans Loi DALO, et en 2010  dans Loi LOPSSI 2.


Mobilisons nous nombreux pour exiger le retrait de ce projet de loi .

 

Un toit c’est un droit !

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 08:39

Bras de fer autour de l'hébergement d'urgence des jeunes mères

Laurence Allezy | 29 nov. 2014, 07h00

Elles ne savaient plus où dormir. Des femmes seules avec leurs enfants âgés de moins de 3 ans se sont retranchées aux urgences de l'hôpital de Pontoise, d'autres ont poussé la porte des commissariats mais aussi des services sociaux de plusieurs villes. Les services publics ont été confrontés à cette situation le mois dernier dans le Val-d'Oise. En cause : la suppression par le conseil général du  des nuitées d' en faveur des femmes seules lorsque celles-ci ne font pas courir un danger à leurs enfants de moins 3 ans.

Ce dossier particulièrement sensible fait l'objet d'un bras de fer entre l'Etat et le département. « Nous nous sommes organisés pour faire face à la situation et reloger les familles qui se présentaient, explique Jean-Luc Nevache, le  du Val-d'Oise. Mais il est vrai que durant une dizaine de jours, des femmes avec de jeunes enfants sont allées aux urgences et au commissariat pour y dormir. Une situation qui n'est pas digne, totalement inacceptable. »

Désormais, ces familles, qui seraient entre 100 et 200 d'après nos informations, plutôt centrées sur le secteur de Cergy-Pontoise, sont prises en charge par le 115. « Ce n'est pas aux personnes qui cherchent un hébergement de devoir se préoccuper des questions d'organisation », poursuit le préfet.

Comme chacun se renvoie la balle, ce sera au juge du tribunal administratif de trancher. Le préfet l'a saisi afin qu'il se prononce pour savoir qui doit assumer l'hébergement d'urgence des jeunes mères. Car Jean-Luc Nevache n'a pas la même lecture du code de l'action sociale des familles qu'Arnaud Bazin, le président DVD du conseil général. « Il est écrit que le département est compétent s'il y a un danger encouru par la mère et l'enfant. La question est de savoir si le défaut d'hébergement en est un. Moi, je le pense, justifie Jean-Luc Nevache. Cette question est importante et elle n'est pas nulle en matière financière. Nous attendons donc une décision judiciaire claire. »

De son côté, le conseil général évoque bien cette notion de « danger » mais sans plus de précision. « Dans ce cas, la mise à l'abri à l'hôtel est financée par l'aide sociale à l'enfance, au titre d'une mesure de protection des enfants : c'est la seule situation aujourd'hui dans laquelle nous finançons de l'hébergement d'urgence », réagit-on au conseil général, précisant que la mesure a coûté, en 2013, environ 1,8 M€.

« Le conseil général a tenté vainement depuis 2013 de proposer à la préfecture une plus juste répartition des prises en charge entre Etat et département. Devant les refus du préfet, le conseil général a décidé de se recentrer sur ses compétences et consigne a été donnée à nos services de renvoyer vers le 115 toutes les demandes d'hébergement d'urgence. A une exception près : les femmes enceintes ou avec des enfants de moins de 3 ans », répond le conseil général. En attendant que le tribunal administratif de Cergy-Pontoise apporte un jugement, le financement des nuitées d'hôtel est assuré par l'Etat pour ces familles qui demandent un hébergement via le 115. « Si le juge précise que le département est compétent, alors nous lui enverrons la facture », conclut le préfet.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 08:33

L'allocation au logement temporaire passe à la trappe

L. A. avec D.P. | 29 nov. 2014, 07h00

Le dispositif d'hébergement d'insertion en  temporaire (ALT) est lui aussi au coeur de la tourmente. Plusieurs associations chargées de gérer ces places d'hébergement dans le Val-d'Oise sont vent debout depuis que le conseil général a fait savoir qu'il supprimait l'aide financière au 1er janvier 2015 qu'il assurait depuis vingt et un ans. Une décision votée le 17 octobre dernier et qui porte sur 474 000 €. Le département, dans un souci d'économies, se désengage du dispositif qu'il soutenait alors qu'il relève de la compétence de l'Etat. Ce qui fait surtout réagir les neuf associations concernées, c'est la brutalité de la décision. « L'absence de concertation n'est pas une méthode digne, lâche Christian Fournier, le directeur général d'Espérer 95. Nous sommes otage d'un rapport de force entre l'Etat et le département. » L'association, la plus durement touchée, perd ainsi 122 000 €, elle qui gère 140 places d'hébergement. « Nous demandons au conseil général de suspendre sa décision pendant un an, le temps de nous organiser », poursuit Christian Fournier. Sans délai, pas de solution miracle : « Faudra-t-il licencier des salariés ? Augmenter les tarifs ou fermer des places ? Ce n'est pas envisageable », conclut le directeur.

Le patron DVD du département Arnaud Bazin se justifie. « Nous étions le seul département d'Ile-de- à mettre en oeuvre ces moyens, rappelle-t-il. Notre mesure met bien moins en péril ces associations financées par l'Etat que celui-ci ne nous menace par la réduction drastique des dotations de l'Etat. »

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 23:04

Voir l'article en cliquant le lien suivant :  logt metropole logt metropole

 

logt metropole - 1

 

logt metropole - 2

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 21:57

 flambee loyers

Le 9 octobre 2014 pour le CA de Gironde Habitat et le 15 octobre 2014 pour le CA d'Aquitanis, a été décidé le gel des loyers pour 2015.

Cette décision exceptionnelle a été prise à l'unanimité par le CA de Gironde Habitat, par 11 voix contre 10 et avec une abstention par le CA d'Aquitanis. Il s'agit des offices hlm du département de la Gironde et de la Communauté Urbaine de Bordeaux. Ce n'est donc pas rien !

Ces décisions ont été motivées - à l'issue d'un échange instructif à Aquitanis - par le fait qu'après le gel de l'APL, de prestations sociales, du niveau des retraites, etc... par le gouvernement Valls, il n'était pas possible de faire supporter par les locataires une quelconque augmentation de loyers. Et donc que d'autres ressources devaient être trouvées pour poursuivre le développement de l'activité logement social de ces deux organismes en 2015.

Ces votes ont été acquis grâce à une convergence entre représentants des syndicats cgt et cfdt, des représentants des locataires, et de certains élus de la CUB au sein du conseil d'administration d'Aquitanis, dont la nouvelle présidente.


Le 20 Octobre le Conseil d'Administration de l'OPH AB-Habitat vote à son tour le gel des loyers pour les locataires d'Argenteuil Bezons.

 

Agissons ensemble pour allonger la liste des organismes HLM qui vont geler les loyers 

 

Il serait utile de faire connaître ces votes. Ils pourraient faciliter des décisions allant dans le même sens dans les autres organismes HLM. Ils témoignent d'un aspect significatif de l'utilité pratique de représentants syndicaux et de représentants des locataires dans les CA d'organismes hlm.

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