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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 23:53

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 23:30

Mairie d'Argenteuil : Unis pour la défense des conditions de travail et du Service Public

Mairie d'Argenteuil : Unis pour la défense des conditions de travail et du Service Public

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 01:10

 

 

Seine-Défense veut s'étendre à l'est

20 Déc. 2014, 07h00 | MAJ : 20 Déc. 2014, 05h29

En actant jeudi soir la volonté des villes de Colombes, Asnières, Levallois et Argenteuil (Val-d'Oise) de les rejoindre, les élus de la communauté d'agglomération Seine-Défense (Puteaux - Courbevoie) tentent de faire valoir leurs préférences. A savoir un territoire allant de Courbevoie à Villeneuve-la-Garenne, créant un lien entre La Défense et le port de Gennevilliers.

« Il faut réfléchir en termes de bassin de vie et d'équilibre des territoires », estime Eric Cesari, président de Seine-Défense. Reste que les discussions engagées avec les communes font office de vœu pieu. « L'Etat n'acceptera aucune nouvelle adhésion à Seine-Défense, puisque dans moins de six mois les nouveaux territoires seront décidés par le préfet de région », ajoute Eric Cesari. Prochaine étape le 16 janvier, avec une réunion au cours de laquelle le préfet des Hauts-de-Seine présentera les différents scénarios possibles pour la boucle nord.


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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 21:12

Argenteuil : le Conseil d’Etat refuse que la ville quitte l’agglomération

Maïram Guissé | 16 Déc. 2014, 20h24 | MAJ : 16 Déc. 2014, 20h24

Le divorce était presque consommé entre Argenteuil et l’agglomération. Mais le Conseil d’Etat en a décidé autrement. Argenteuil ne quittera pas l’agglomération Argenteuil - Bezons au 1er janvier 2015. Le maire (UMP) Georges Mothron l’a annoncé ce mardi soir lors du dernier conseil municipal de l’année.

«J’ai le sentiment profond que l’Etat socialiste a déclaré la guerre à la commune d’Argenteuil qui n’avait vraiment pas besoin de cela», regrette l’élu. L’ordonnance a été lue par le maire. «La requête de la commune d’Argenteuil est rejetée.»

Dans les rangs de la majorité, le silence est lourd. Il faut dire que depuis son retour à la tête de la ville, Georges Mothron s’est fortement mobilisé pour obtenir ce divorce. La présidence de l’agglomération par Philippe Doucet (PS), l’ancien maire d’Argenteuil, n’a jamais été digérée. «Voilà donc l’Etat qui nous gouverne, reprend le maire. Nous avons bien compris que nous étions seuls. C’est une mauvaise nouvelle, mais nous nous battrons pour préserver l’avenir de cette ville et ses habitants.»

La dissolution de l’agglomération devrait donc avoir lieu au 1er janvier 2016, lorsque la commune d’Argenteuil rejoindra Paris Métropole. «C’était prévisible depuis le début», réagit Frédéric Lefebvre-Naré, conseiller municipal d’opposition.


Conseil d’Etat : la scission d’Argenteuil-Bezons, c’est non !

Rédigé le 17/12/2014 - 

Argenteuil ne quittera pas l’agglomération Argenteuil-Bezons au 1er janvier 2015. Le Conseil d’Etat a rejeté la requête de la municipalité menée par Georges Mothron. L’élu l’a annoncé lors du conseil municipal ce mardi soir. « J’ai le sentiment que l’Etat socialiste a déclaré la guerre à Argenteuil » a-t-il déclaré.

 Coup de théâtre dans le divorce entre Argenteuil et l’agglomération Argenteuil-Bezons. Alors que la plus grande municipalité du département se bat pour quitter l’intercommunalité valdoisienne et rejoindre Seine-Défense, le Conseil d’Etat a rejeté sa requête. Une nouvelle annoncée par le maire UMP d’Argenteuil, Georges Mothron, lors du conseil municipal ce jeudi. "La ville d’Argenteuil est passée en référé au Conseil d’Etat la semaine dernière dans le cadre d’une procédure d’urgence, a expliqué le maire lors du conseil municipal. Cette procédure visait à la dissolution de l’agglomération actuelle contestée par le Préfet du Val d’Oise. Le Préfet du Val d’Oise nous opposait l’argument consistant à dire que nous ne disposions pas de la continuité territoriale vers l’agglomération Seine-Défense que nous souhaitons rejoindre. »

Un argument qui a convaincu le Conseil d’Etat de rejeter la demande d’Argenteuil. « Pour être très clair, j’ai le sentiment profond que l’Etat Socialiste a déclaré la guerre à la commune d’Argenteuil qui n’avait vraiment pas besoin de cela, a estimé Georges Mothron. Nous avons bien compris que nous étions seuls et que l’Etat socialiste, dont je parlais en introduction, jouait clairement contre nous et les intérêts des Argenteuillais. »

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 00:17

Argenteuil de plus en plus proche de l'agglomération Seine-Défense

Rédigé le 12/12/2014 - 0 Commentaires

Le Conseil municipal d’Asnières-sur-Seine a entériné jeudi soir sa volonté de rallier la communauté d'agglomération Seine-Défense. Une nouvelle saluée par la majorité UMP Argenteuil, qui y voit une nouvelle étape vers sa propre adhésion à cette intercommunalité.

Un nouveau pas vers le mariage entre Argenteuil et l'agglomération Seine-Défense ? Depuis plusieurs mois, les élus de la nouvelle majorité municipale d'Argenteuil se battent pour la dissolution de la Communauté d'Agglomération Argenteuil-Bezons. A la place, ils ont fait part de leur intention de rejoindre l'agglomération Seine-Défense, composée à ce jour de Courbevoie et de Puteaux. La ville a même voté son adhésion à l'intercommunalité en octobre dernier. Seulement, un frein empêchait la plus grande ville du Val d'Oise de se rapprocher des Hauts-de-Seine. Pour adhérer à la nouvelle intercommunalité, elle devait disposer d’une continuité territoriale c’est-à-dire d'une frontière commune avec une autre ville membre. 

C'est désormais chose faite puisqu'après Colombes, ville jouxtant Argenteuil, qui a adopté une délibération en faveur d'un rapprochement avec Seine-Défense, ce sont les élus d'Asnières-sur-Seine qui viennent de prendre la même décision. « La ville d’Argenteuil dispose ainsi désormais d’une large continuité territoriale jusqu’à cette agglomération, composée uniquement de Courbevoie et de Puteaux lors de sa création », se félicite Georges Mothron, maire d'Argenteuil. « C'est le chainon manquant pour assurer la continuité jusqu’à Argenteuil qui apparait », exulte pour sa part Philippe Métézeau, adjoint au maire d'Argenteuil.

Avec ce vote débute désormais une nouvelle étape. Le conseil communautaire de l'agglomération Seine-Défense se prononcera en effet sur l'intégralité des demandes d'adhésion, dont celles d'Argenteuil, Asnières-sur-Seine et Colombes, lors d'une séance organisée le jeudi 18 décembre. 

Les préfets du 92 et du 95 devront trancher

Désormais la municipalité d'Argenteuil, qui ne doute pas de l'aboutissement de sa demande, se tourne vers les préfets du Val d'Oise et des Hauts-de-Seine à réagir. « Il revient désormais au préfet du Val-d’Oise, et à son homologue des Hauts-de-Seine, de prendre acte des décisions de toutes ces communes », déclare Georges Mothron, qui estime qu'une opposition de leur part « ne serait ni plus ni moins qu’une entrave à la libre administration et à la détermination de l’ensemble de ces collectivités franciliennes »«Malgré les manoeuvres politiciennes organisées par un président d'agglomération Argenteuil-Bezons combinard, on voit mal comment le projet d'Argenteuil ne verrait pas le jour a terme », glisse de son côté Philippe Métézeau.

Pourtant, Philippe Doucet, président PS de l'agglomération d'Argenteuil-Bezons, n’est pas inquiet et reste persuadé que ce rapprochement n’est pas viable. « Cela ne change rien à l’affaire. Les préfets du Val d’Oise et des Hauts-de-Seine ne vont pas acter ces adhésions alors que les intercommunalité de la petite couronne seront dissoutes à la naissance de la Métropole du Grand Paris, argue-t-il. C’est la loi ! »Reste à savoir si l'ancien maire d'Argenteuil sera entendu.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 21:07

Seine-Défense, l'agglomération qui monte, qui monte

Anne-Sophie Damecour | 09 Déc. 2014, 07h00 | MAJ : 09 Déc. 2014, 05h39
 
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 RÉAGIRTrois villes veulent s'y rallierTrois villes veulent s'y rallier
 

La communauté d'agglomération Seine-Défense, composée des villes de Puteaux et Courbevoie, est plus que jamais convoitée. Après Colombes le 13 novembre, c'est au tour d'Asnières de voter jeudi soir en conseil municipal une délibération pour la rejoindre.

Un vote stratégique, puisque les communes des Hauts-de-Seine doivent faire partie d'une communauté d'agglomération avant le 1er janvier 2016, date de la création de la Métropole du Grand Paris.

Ces territoires qui devront compter au minimum 300 000 habitants. « Nous souhaitons prendre les devants et affirmer ainsi notre objectif : nous rapprocher du pôle de La Défense », explique Manuel Aeschlimann, maireUMP d'Asnières.

Le conseil communautaire de Seine-Défense devra ensuite se prononcer sur l'adhésion de ces deux villes. Mais leurs candidatures feront certainement moins de vagues que la demande d'Argenteuil (Val-d'Oise), commune nouvellement UMP et fortement endettée, qui veut également se rapprocher du quartier d'affaires.

Mais en termes d'interco, c'est l'État qui tranchera. Et l'impératif de « continuité territoriale » - avoir des frontières en commun- entraîne aujourd'hui de véritables tractations.

Un territoire d'un million d'habitants


Pour l'heure, ni Colombes ni Argenteuil n'ont de frontière avec Seine-Défense. Elles en auront si La Garenne-Colombes et Bois-Colombes rejoignent l'interco. « Ça tourne à l'absurde, estime Yves Révillon, maire UMP de Bois-Colombes, qui n'entend pas se faire dicter quoi que ce soit. Il faut réfléchir intelligemment aux futurs territoires », ajoute l'élu, qui plaide pour une vaste communauté regroupant 11 villes de la boucle nord allant de Puteaux à Villeneuve-la-Garenne. Un territoire qui atteindrait près d'un million d'habitants avec Argenteuil.

« Toutes ces délibérations manifestent des intérêts politiques légitimes, répond Yann Jounot, préfet des Hauts-de-Seine. Mais nous poursuivons nos discussions avec les élus de la boucle nord pour définir la meilleure option. » Une réunion est prévue le 17 décembre. L'occasion pour le préfet de présenter aux maires différentes hypothèses.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 08:47

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Cinq villes de la petite couronne rejoignent le Grand Paris

Le Monde.fr avec AFP | 14.11.2014 à 19h27 • Mis à jour le 14.11.2014 à 21h19



 

Carte du futur Grand Paris Express et les étapes de mise en service des tronçons.

Cinq des quarante-six communes qui pouvaient demander à rejoindre la future métropole du Grand Paris ont fait ce choix, a annoncé, vendredi 14 novembre, le préfet de la région d'Ile-de-France et préfet de Paris, Jean Daubigny.

Argenteuil (Val-d'Oise, UMP), troisième ville d'Ile-de-France par la taille, amènerases quelque 104 000 habitants. En Seine-et-Marne, c'est la commune la plus peuplée du département, Chelles (UMP), qui se rallie avec ses 52 000 habitants. Dans l'Essonne, il s'agit de trois villes situées autour de l'aéroport d'Orly : Athis-Mons (UMP), 30 000 habitants ; Vigneux-sur-Seine (UMP), 28 000 habitants, etParay-Vieille-Poste (divers droite), 7 000 habitants.

Ces communes sont toutes dirigées par la droite, ce qui devrait renforcer cettefamille politique dans le futur organe de gouvernance.Les communes devront toutefois obtenir le feu vert des intercommunalités (EPCI) auxquelles elles appartiennent : il faut pour cela que les deux tiers des communes de leur EPCI représentant au moins la moitié de la population ou la moitié des communes ne s'y soient pas opposées avant le 31 décembre.

Voir notre dossier (édition abonnés) : Quand Paris rêve Grand

 

DÉLAI ÉCHU

Le délai est donc échu pour les communes qui auraient tardé à faire leur choix. Toutefois, une session de rattrapage pourrait être possible si la réécriture de la loi sur les métropoles retient une proposition des élus.

Réunis vendredi, les élus de la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris ont adopté un document qui traduit les modifications qu'ils souhaitent voiradoptées par les parlementaires, par un amendement gouvernemental à la loi nouvelle organisation territoriale, qui doit être examinée au Sénat en décembre, et à l'Assemblée en janvier ou en février.


 TRANSFERT DE COMPÉTENCES

Ce « document de travail » prévoit de donner une possibilité d'adhésion « aux communes membres d'un contrat de développement territorial comprenant une zone aéroportuaire », donc Orly ou Roissy en l'occurrence.

Pierre angulaire de la révision voulue par ces élus, les « territoires » (collectivités intermédiaires entre les communes et la métropole) seront des établissements de coopération intercommunale « à fiscalité propre et à statut particulier ». Les élus souhaitent également que la fiscalité économique soit « répartie entre la métropole et les territoires ».

Sur le logement, le texte ne prévoit plus de plan local d'urbanisme (PLU) métropolitain, mais seulement un schéma de cohérence territorial, le PLU revenant« aux territoires ou aux communes ». De même pour « l'administration des offices publics de l'habitat et la prévention de la délinquance ».

Enfin, les élus souhaitent une plus grande « progressivité » du transfert des compétences des territoires vers la métropole, qui doit voir le jour le 1er janvier 2016. Ils souhaitent aussi rendre possibles des transferts de compétences de l'Etat vers la métropole concernant des « grands équipements et infrastructures, opérations d'intérêt national », qui deviendraient alors des opérations d'intérêt métropolitain.

Voir aussi notre visuel interactif : Les principaux chantiers du Grand Paris

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 09:42

« Les volets restent fermés afin de garder la chaleur »

Claude, 54ans, locataire d'un pavillon à Argenteuil

M.G. | 3 nov. 2014, 07h00
 
Argenteuil, le 21octobre. Claude aimerait déménager dans une HLM. (LP/M.G.)

Quartier de la porte-Saint-Germain, à Argenteuil. Ici, 18 % des habitations sont qualifiées d'indignes. Il est bien loin le temps où ce secteur était le coeur industriel de la ville. Désormais, les petites enseignes ont remplacé les grandes et les casses auto pullulent, comme dans cet ancien des années 1920. Aujourd'hui, 80 % des logements datent d'avant 1974, dont 56 % sont même antérieurs à 1948 et 35 % sont  sans confort ou partiellement. Des éléments donnés en début d'année lors de la visite de François Lamy, alors ministre de la Ville.

Ce 21 octobre au matin, il fait jour, mais les volets d'une maison restent fermés. « C'est afin de garder la chaleur à l'intérieur. C'est mal isolé », explique Claude, un habitant du Val-Notre-Dame. Il loge dans un pavillon de 40 m² depuis sept ans. Devant les grilles rouillées par le temps, et les herbes hautes de son jardin non entretenu, l'agent de sécurité regrette le « manque de confort » de son habitation. « Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un habitat indigne, mais les conditions de vie ne sont pas au mieux, insiste-t-il. Il y a beaucoup d'humidité, les prises ne sont pas aux normes, la chaudière au fioul est faite pour une maison de 250m² du coup, ça consomme énormément », énumère-t-il, désolé, sans perdre le sourire. Une des fenêtres donnant sur sa chambre est même condamnée.

Son propriétaire, Claude, ne le voit pas. « Il n'entretient pas la maison, réagit-il. Je paie 710 € par mois, je trouve que c'est cher vu ce que c'est. » Aujourd'hui, il espère déménager dans une HLM. Comme Charlie*, d'ailleurs. « J'ai demandé plusieurs fois à ce que mon appartement soit refait, mais rien, le propriétaire ne bouge pas, peste cette habitante qui souhaite rester anonyme. Or il y a beaucoup d'humidité. Tous les deux ans, je dois changer le papier peint qui ne cesse de noircir. » Charlie vit dans un  de 50 m² avec ses deux enfants. Il n'y a pas de double vitrage. « Personne ne fait rien pour nous aider alors que nous ne vivons pas dans des conditions indignes », tempête la quadragénaire.

Pour elle, le quartier de la Porte-Saint-Germain est « l'oublié » d'Argenteuil. « Un moment, il y avait beaucoup de squats. On a appelé la police plusieurs fois, ça a fait bouger les choses », explique la quadragénaire. « Ça fait quatorze ans que le quartier doit être refait, mais on est délaissé », réagit un commerçant installé dans le secteur depuis des années. Il croit pourtant au potentiel de cette zone : « Ici, on est bien, Il y a un bon cadre de vie à la base. »

*Le prénom a été modifié.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 09:39

2 400 logements indignes à Argenteuil et Bezons

Le recensement de l'habitat en très mauvais état pointe un souci majeur de l'agglomération qui a engagé un plan de réhabilitation long et coûteux. Des opérations sont déjà en cours.

Maïram Guissé | 3 nov. 2014, 07h00
 
Argenteuil, le 21octobre. Rue de l’Abattoir, des bâtiments ont été murés.(LP/M.G.)

Éradiquer l'habitat indigne, voilà ce que l'agglomération Argenteuil-Bezons entend bien réussir. Philippe Doucet, le  (), a d'ailleurs abordé le plan de lutte lors du dernier conseil d'agglomération. Sur les deux villes, « 2 400 logements peuvent être taxés d'indignes », précise Chantal Colin, vice-présidente déléguée, notamment à la politique de la ville et à l'habitat. Et leur rénovation s'annonce longue.

A Bezons, le maire (PC) Dominique Lesparre a réalisé de nombreuses, dont le « fichage » des marchands de sommeil. Quant à Argenteuil, ces logements sont majoritairement situés en centre-ville et dans le quartier de la Porte-Saint-Germain (lire ci-dessous). Pour faire face, « nous avons signé une convention importante avec l'établissement public foncier du Val-d'Oise (EPFVO). Cela lui permet de se rendre acquéreur de biens laissés à l'abandon », explique Chantal Colin. « Mais c'est à la ville de s'occuper de la phase opérationnelle », prévient l'élue. Deux opérations sont actuellement menées par l'office HLM Ab-Habitat (AB-H). « Le bailleur a acquis un bien pour le reconstruire en centre-ville et un immeuble au Val-Notre-Dame. » Ce bâtiment composé de dix-huit logements, où des rideaux sont encore accrochés à certaines fenêtres, va être désamianté et réhabilité. Vingt-quatre logements devraient ainsi être livrés à l'automne 2016.

Et qu'en est-il de la Porte-Saint-Germain ? « Les dossiers sont en stand-by, concède Chantal Colin. Même s'il y a eu des acquisitions par l'établissement public. » « On est dans un quartier abandonné depuis une bonne quarantaine d'années », regrette Xavier Péricat, 1 er adjoint (UMP) à Argenteuil et conseiller général du canton du Val-Notre-Dame. « C'est un secteur qui n'arrive pas à muter. Aujourd'hui, c'est une zone qui a d'un côté une friche industrielle et de l'autre de l'habitat indigne. »

En 2004, la création d'une ZAC avait été décidée, mais elle n'a jamais vu le jour. Arrivé à la tête de la ville en 2008, Philippe Doucet avait fait voter sa suppression. « Il nous a fait perdre trois ans, alors que des orientations d'aménagement étaient inscrites au plan local d'urbanisme voté en 2007 », regrette Xavier Péricat. « La ZAC avait un déficit prévisionnel de 65 M€ et les habitants étaient contre », avait alors expliqué Philippe Doucet.

Aujourd'hui, tous espèrent que ce secteur va bénéficier des aides du programme Anru 2 de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine. En janvier dernier, François Lamy, alors ministre de la Ville s'était rendu sur place. « Nous attendons de voir si le quartier est éligible, cela ouvrirait de nouvelles perspectives », indique Chantal Colin. Elle le reconnaît : « Il reste énormément à faire sur les deux villes. »

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 10:05

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La C.G.T. AB-Habitat a de nouveau manifesté son opposition pour qu'Argenteuil rejoigne la Métropole du Grand Paris.

Les affiches décoratives ont été installées sur le parcours entre l'Office et la Mairie d'Argenteuil.

Nous avons également rappelé aux élus qu'il y en a marre de leur guéguerre et qu'ils doivent faire passer l'intérêt des argenteuillais d'abord.

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Le Maire a fait voter les 2 délibérations :

- la demande d'adhésion à la Communauté d'agglomération Seine Défense (92)

- la saisine du représentant de l'Etat pour la répartition de l'actif et du passif et la liquidation de la communauté d'agglomération Argenteuil Bezons.

 

Pour autant rien n'est encore définitif car il faut que les autres villes prévues dans cette communauté d'agglomération délibèrent également. De plus la création de cette agglomération fait débat sur le département des Hauts de Seine. Voir également articles ci dessous.

Il en est de même concernant la liquidation de la Communauté d'agglomération Argenteuil Bezons, c'est quelque chose qui ne se fait pas si rapidement.

 

Le danger est bien réel mais tant que ce n'est pas fait il y a nécessité de se mobiliser pour préserver les intérêts des habitants de nos villes, de notre Office et des personnels. 

 

 


 

Argenteuil évoqué lors du conseil communautaire de Seine-Défense

Un “écho” paru le 24 septembre dans le magazine “L’Express”, affirmait qu’Éric Cesari, président (UMP) de la communauté d’agglomération Seine-Défense (Courbevoie et Puteaux) «devrait annoncer dans les prochaines semaines» l’extension de Seine-Défense. «Elle accueillerait Villeneuve-la-Garenne, Bois-Colombes, Argenteuil et Colombes, soit 354 000 habitants».

La perspective qu’Argenteuil arrive dans cette agglomération inquiète déjà certains élus locaux. Éric Cesari a été questionné à ce sujet lors du dernier conseil communautaire de Seine-Défense, le 10 octobre, notamment sur «la dette d’Argenteuil, 80 millions d’euros, qui reviendrait à la charge de la nouvelle collectivité en cas d’alliance. Vous qui êtes si attentif à ce que nous ne fassions pas de dette…»

 

Éric Cesari a répondu que s’agissant d’Argenteuil, «il ne peut y avoir de démarche avant [qu’elle] ne soit sortie de sa communauté actuelle (…) Pour l’instant nous sommes engagés dans des discussions. Il n’y a de prise de position définitive de la part de personne». Concernant la dette, «il y a des mécanismes prévus par les textes pour limiter les impacts financiers». Alors que certains à Seine-Défense verraient plutôt cette agglo se tourner vers «son territoire naturel : Nanterre, La Garenne-Colombes, Suresnes, Rueil-Malmaison et pourquoi pas Neuilly», Éric Cesari a plaidé pour arrimer son territoire à Colombes, Bois-Colombes ainsi que Genneviliers, une «démarche qui est celle du développement économique. Le bassin de vie et de développement est de ce côté-là, vers la boucle nord».

 


 

Des élus ne veulent pas unir La Défense et Argenteuil

F.H. | 17 oct. 2014, 07h00

Ils souhaitent un référendum. Des élus de Courbevoie et Puteaux demandent un référendum sur la création d'une nouvelle intercommunalité qui irait de La Défense à Argenteuil (Val-d'Oise). Hier soir, le conseil municipal () de cette ville -- très endettée -- du Val-d'Oise devait voter la sortie de son agglomération actuelle, afin de rejoindre la communauté formée par Colombes, La Garenne-Colombes et Bois-Colombes, dès le 1er janvier. En attendant la prochaine étape : rallier la communauté d'agglomération Seine Défense, composée des villes de Courbevoie et Puteaux. Or Eric Cesari,  (UMP) de Seine Défense, n'a pas caché sa volonté d'agrandir l'agglomération vers le nord du département, alors qu'il se dit opposé à une union avec la communauté d'agglomération du Mont-Valérien (Nanterre-Rueil-Suresnes).

, MoDem et EELV veulent la « Grande Défense »


« En écartant par principe un regroupement des communes aux alentours de La Défense, le projet de territoire proposé par Eric Cesari va conduire de fait à couper en deux ce bassin de vie et d'activité économique », déplore Jean-André Lasserre, conseiller général (PS) de Courbevoie Sud. Les élus de l'opposition PS, MoDem et EELV de Puteaux et Courbevoie soutiennent la création d'un territoire de la « Grande Défense » dans le cadre la création de la métropole du Grand Paris. Cette « Grande Défense » regrouperait Puteaux, Courbevoie, Nanterre, Suresnes, Rueil-Malmaison, La Garenne-Colombes et Neuilly, pour constituer un bassin de vie et d'emplois de 440 000 habitants.

 



Le divorce avec Bezons est-il possible ?

Maïram Guissé | 17 oct. 2014, 07h00
 
Pour Georges Mothron (2e en partant de la droite), le maire UMP d’Argenteuil, la séparation entre sa ville et Bezons interviendra le 1er janvier 2015.(LP/Alexandre Boucher.)

La séparation entre Argenteuil et Bezons semble inéluctable. Hier soir, dans une salle comble et un calme inhabituel, s'est tenu à Argenteuil un conseil municipal extraordinaire. L'adhésion définitive à la communauté d'agglomération Seine Défense (Hauts-de-Seine), composée actuellement de Courbevoie et Puteaux, a été votée à la majorité. « Colombes et Bois-Colombes doivent voter des délibérations pour rejoindre les deux villes, déclare le maire , Georges Mothron. Et cela assurera la continuité territoriale avec les communes de Seine Défense. » Philippe Doucet, élu d'opposition, évoque un « numéro de bluff ».

Pourquoi le maire veut-il quitter l'agglomération ?


Georges Mothron refuse que l'agglomération soit dirigée par Philippe Doucet. « Il a mis la ville à genoux pendant son mandat de maire », explique l'élu UMP, qui a repris la commune aux dernières municipales. « En 2008, la dette de la ville était de 200 M€, elle est passée à 300 M€. L'agglomération, créée en 2005, était vierge de dette. Aujourd'hui, elle en a une de 100 M€. » Le  socialiste est persuadé qu'il s'agit d'un règlement de comptes. « C'est un sujet très important qui doit dépasser les considérations de personne », martèle-t-il.

La ville a-t-elle vraiment le droit de claquer la porte ?


Oui. « Dès lors que la communauté d'agglomération ne compte que deux communes, le retrait de l'une d'entre elles est une dissolution », explique la préfecture. Selon l'article 5216-9 du Code général des collectivités territoriales, « la communauté d'agglomération est dissoute, par décret en Conseil d'Etat de plein droit lorsqu'elle ne compte plus qu'une seule commune membre. » Ce décret détermine les conditions dans lesquelles l'agglomération est liquidée.

Que signifie le vote d'hier soir au conseil municipal ?


« Nous actons la volonté de rejoindre Seine Défense, explique le cabinet du maire. Et, en second point, nous demandons à l'Etat de trancher sur la part de la dette revenant à Argenteuil, sur les choses dont elle dispose... » Comme dans un divorce, il s'agit d'appliquer la séparation de biens.

Quand le divorce sera-t-il prononcé ?


Georges Mothron ne laisse planer aucun doute. Argenteuil se séparera de Bezons le 1er janvier 2015. « Nous savons bien que la dissolution de l'agglomération se fera progressivement jusqu'en avril 2015. Mais rien n'empêche Argenteuil de rejoindre Seine Défense en début d'année. Les villes de cette nouvelle communauté, dans un premier temps Colombes et Bois-Colombes, vont délibérer dans les semaines à venir. Tout va arriver très vite », insiste le cabinet du maire.

Qu'est-ce que cela va changer pour les habitants ?


« L'intérêt d'Argenteuil est de se tourner vers La Défense et Paris, réagit le cabinet du maire. C'est plus avantageux en termes d'emplois, d'opportunités, de développement de la ville. » La commune espère aussi qu'il y aura un impact sur la fiscalité. « Il y a un matraquage fiscal des habitants, on peut arrêter cela en rejoignant Paris Métropole. Ça ne se fera pas en un jour. Mais avant la fin de son mandat, Georges Mothron tiendra sa promesse de baisser les impôts. »

Des projets risquent-ils de tomber à l'eau ?


Rien ne peut entraver les chantiers débutés dans l'agglomération. Philippe Doucet et Dominique Lesparre, maire (PC) de Bezons, sont catégoriques. « Un budget a été voté sur trois ans avec un plan d'actions, insiste le second. Nous allons continuer de travailler. » Les dossiers concernant les bords de Seine se poursuivront donc normalement. « Tout comme le travail commencé avec Autolib' pour que les voitures en libre-service arrivent dans les deux gares d'Argenteuil et au pont de Bezons », détaille Philippe Doucet.

Que va devenir Bezons ?


Dominique Lesparre ne croit pas au départ d'Argenteuil. « Le maire demande à rejoindre une agglomération qui n'est pas créée et dans laquelle il n'y a pas de continuité territoriale, argumente-t-il. C'est un mensonge d'affirmer que la communauté sera dissoute au 1er janvier 2015. »

Bezons ne compte pas quitter l'agglomération. « Dans le meilleur des cas, Argenteuil rejoindra Paris Métropole le 1er janvier 2017. Dans le pire des cas, au 1er janvier 2016. D'ici là, nous restons ensemble. » De son côté, le préfet de région propose à la ville de se tourner vers le département des Yvelines.

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Published by CGT Office Public AB-Habitat - dans Actualités Argenteuil
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