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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 15:04

Rallye-villes-hors-la-loi 01Le 9 Octobre : 1ère édition du Rallye des villes "Hors la loi"

Voir diaporama en cliquant ci après: Rallye des villes hors-la-loi Rallye des villes hors-la-loi

  rallye-parisien101010.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

  

PRECISION: les 6000 logements sociaux  correspondent au nombre de logements que l'ensemble des villes "hors la loi" du Val d'Oise devraient construire pour respecter la loi SRU.

   

Sur notre département il y a plus de 30 000 demandeurs de logements alors il faudrait en construire bien plus pour répondre aux besoins de la population.

 


Le Parisien du 09/10/2010

URBANISME.

Il manque 6 000 logements sociaux dans le Val-d’Oise

Vingt-cinq communes du département ne respectent pas la loi SRU, qui fixe à 20 %la proportion de logements sociaux. Une action est menée aujourd’hui à travers ces villes hors la loi.

Aurélie Foulon | 09.10.2010, 07h00

Pas moins de 25 communes du Val-d’Oise ne respectent pas le quota de 20% de logements sociaux alors que 62 d’entre elles y sont soumises. Résultat : il manque, selon Philippe Doucet () et Dominique Lesparre (PC), les maires d’Argenteuil et de Bezons, près de « 6000 logements sociaux dans le département ». Avec leur collègue (PC) de Montigny-lès-Cormeilles, des organisations syndicales, des associations et des partis (de gauche, mais aussi le ), les deux élus organisent aujourd’hui un rallye à travers ces villes hors la loi.

 

« Plus de 30000 familles attendent aujourd’hui un logement, dont 7500 à Argenteuil et 1400 à Bezons », rapporte Dominique Lesparre. Fin 2008, la préfecture comptabilisait 24396 dossiers de demande de logement en attente sur l’ensemble du département. « La raréfaction des solutions de relogement à cause de ces villes qui ne construisent pas conduit à la ghettoïsation des nôtres », accuse le maire de Bezons, qui refuse de voir « des villes devenir des petits paradis de riches sécurisés par des murs où les pauvres n’ont plus accès au logement ». Car « la préfecture exerce une pression grandissante sur des communes comme Bezons ou Argenteuil, qui, elles, respectent la loi, afin qu’elles accueillent des familles qui n’ont pas trouvé de logement ailleurs », s’indignent les deux maires. D’où l’exaspération et l’idée de pointer du doigt les mauvais élèves, y compris à gauche. « Le courage politique n’a pas d’étiquette », souffle Dominique Lesparre. L’objectif du collectif est de « dénoncer leur refus de donner une chance au logement pour tous et de dénoncer l’attitude du préfet qui ne fait rien pour les contraindre à respecter la loi », explique-t-on à Bezons. « Dix ans après l’adoption de la loi SRU, certaines villes atteignent tout juste les 5%, s’indigne Philippe Doucet. Des maires se réfugient derrière le délai accordé jusqu’en 2022. »

Les deux élus rient jaune à l’évocation des arguments avancés par certains de leurs collègues : il y a ceux qui « disent ne pas trouver de bailleur », ceux qui mettent en avant « les contraintes des villes classées », ceux qui « n’ont pas de terrains disponibles mais en trouvent pour construire des lotissements privés »…

Et la situation ne va pas en s’améliorant dans le département : il y a cinq ans, 20 communes ne respectaient pas la loi. Les nouvelles sont celles qui ont accepté des permis de construire dans le privé sans lancer de chantier de logements sociaux.

Certains font tout de même preuve de meilleure volonté que d’autres, comme Taverny, qui a explosé son objectif triennal de réalisation (la ville devait compter 7 logements sociaux de plus fin 2007 que début 2005; 150 sont sortis de terre). Aux antipodes de Frépillon, qui traîne les pieds : la commune, dont l’obligation triennale était fixée à 47 logements, n’en comptait pas un seul de plus en 2007 par rapport à 2005.

 

 

Rendez-vous à 9 heures devant la mairie de Bezons pour un départ en car. Le collectif ira ensuite à La Frette, au Plessis-Bouchard et à Enghien pour tenter de rencontrer les maires de ces communes et faire signer une pétition.


 

Voir ci dessous le bilan de l'application de la loi SRU dans le Val d'Oise
Bilan-loi-SRU-Val-d-Oise.jpg
Que-fait-le-prefet.jpg

 

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